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leritila licorne de l'imaginiation

matar21

Nouveau poète
Le ‘’riti’’, la licorne de l’imagination
L’effet que cet instrument fait sur mon corps est le même que celui qu’il fait sur mon esprit et sur mon âme. Lorsque je l’entends, je me souviens de mon enfance ; quand on pratiquait la liquéfaction sur une matière que l’on nomme étain .c’est cette matière d’une blancheur argentée qui est versée dans mon âme. C’est dans les voluptés de l’éther que j’engouffre. Je finirai par prendre la forme d’une lyre qui fait entendre toutes les harmonies qui se correspondent dans l’univers du sensuel. C’est au fond de mon âme que ce que j’entends résonne. Mon cœur palpite de moins en moins lent. C’est une sorte de couteau que je sens passer a travers mon cœur, il reste la et fait la navette comme un projet de loi qu’il doit ratifier avant que ma la langue le divulgue et le publie sur le journal officiel des oreilles de mes lecteurs humains. C’est de la démangeaison que je sens circuler ,dans les fibre de mon cœur comme des électrons chargés et pleins de sacré et de profane ,et qui s’équilibre comme le Ying et le yang. Quand je ferme les yeux, je me trouve dans une forêt où il n y a que des esprits ; et j’ai l impression qu’ils chantent ; ce que j entends, c’est vraiment la voix de ces esprits.ils m encerclent pendant que je m trouve au centre. Ces esprits, ils ne sont ni laids, ni effroyables et ils sont loin d’être affreux.
Ils lisent des vers d’une déclamation infernale et sublime.
De ces voix concordes, on a l’impression de jouir plus que de deux oreilles, plus que d’un simple corps de guenille et plus que d’un cœur.
Ah je ne sais quelle diable voix entendé-je !
C’est de la possession ; c’est un monde imaginaire qui se réalise ; on voit ce que l’on entend, on observe ce que l’on voit, on contemple ce que l’on observe et enfin on est ce que l’on appercoit.les sens et les organes se confondent. Ce que j’entends c’est comme la marche d’une lave qui consomme et consume tout ce qu’elle trouve sur son chemin ; c’est comme la lumière blanche qui fait voir autant de couleurs que de formes ;

Il fait un peu froid, c’est dans une grotte que je me trouve ; il ya là de la lumière qui n émet que de flamme aussi vive que l’or; il y a des êtres qui ne sont pas humains, ce sont des êtres de pailles, de chaumes qui se frémissent et se hérissent. Ils chantent à l’unisson.mon cœur n’est point agité comme il l’aurait été à la présence d’un esprit méchant. Ce que j’entends me rappelle l’Afrique.
L’Afrique, même si elle est noire, elle est pleine d’originalité ; et ce qu’on y trouve est dissociable de la constitution de l’homme. Ce que j’entends, c’est comme une alerte d’un portable qui sonne pour me réveiller à l’aube. Ce que j’entends est à l’âme ce que l’éveil est à la conscience.
 
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