KittieChaos
Nouveau poète
Une partie de nous même meurt en permanence
Tu sais, j’attache peu d’importance au passé ;
Les leçons apprises ont été oubliées.
Chaque jour est comme une nouvelle naissance.
Et toutes mes croyances inébranlables,
Mes instincts, comme mes convictions profondes
Ces tréfonds de mon être que tu inondes
Chaque jour ne les rendait que méprisables
Ainsi, les murs sublimes de mon ignorance
Barreaux glacés aux fenêtres de ma pensée
S’immisçaient en mon cœur, pour le rendre muet
Chaque jour il se recouvrait d’un désert immense
Il y a une lueur, d’une force éclatante
Ecarlate et rougeoyante comme la braise
Aveuglante, qui blesse comme elle protège
Chaque jour est marqué d’une fièvre brûlante
Une partie de nous même meurt en permanence
Tu sais, j’attache peu d’importance aux années
Je ne suis plus, le temps m’a déjà effacée
Contre toi j’espère une nouvelle naissance
Mon amour sommes nous condamnée à passer ?
Notre amour à mourir alors que je respire ?
Si tout n’est qu’éphémère et que le temps expire
Soyons Un jusqu’à ce qu’il nous ait effacées.
Tu sais, j’attache peu d’importance au passé ;
Les leçons apprises ont été oubliées.
Chaque jour est comme une nouvelle naissance.
Et toutes mes croyances inébranlables,
Mes instincts, comme mes convictions profondes
Ces tréfonds de mon être que tu inondes
Chaque jour ne les rendait que méprisables
Ainsi, les murs sublimes de mon ignorance
Barreaux glacés aux fenêtres de ma pensée
S’immisçaient en mon cœur, pour le rendre muet
Chaque jour il se recouvrait d’un désert immense
Il y a une lueur, d’une force éclatante
Ecarlate et rougeoyante comme la braise
Aveuglante, qui blesse comme elle protège
Chaque jour est marqué d’une fièvre brûlante
Une partie de nous même meurt en permanence
Tu sais, j’attache peu d’importance aux années
Je ne suis plus, le temps m’a déjà effacée
Contre toi j’espère une nouvelle naissance
Mon amour sommes nous condamnée à passer ?
Notre amour à mourir alors que je respire ?
Si tout n’est qu’éphémère et que le temps expire
Soyons Un jusqu’à ce qu’il nous ait effacées.