Je la regarde marcher dans la rue,
Et je sens mon cœur ralentir,
Je me nourris de cette magnifique vue,
D’un petit être qui n’arrête pas de grandir.
Parfois le soir, j’y pense tellement,
Qu’un jour elle va pousser des ailes et s’envoler,
Je le crains ce moment, je pleure doucement,
Mais je ne peux l’empêcher de décoller.
Je sais bien que je dois la laisser seule,
Se débrouiller avec les dérapages de la vie,
Je sais bien qu’un jour elle prendra son envol,
Qui l’emmènera au pays des adultes et de l’infini…
Dédicassé à une petite soeur de coeur
Et je sens mon cœur ralentir,
Je me nourris de cette magnifique vue,
D’un petit être qui n’arrête pas de grandir.
Parfois le soir, j’y pense tellement,
Qu’un jour elle va pousser des ailes et s’envoler,
Je le crains ce moment, je pleure doucement,
Mais je ne peux l’empêcher de décoller.
Je sais bien que je dois la laisser seule,
Se débrouiller avec les dérapages de la vie,
Je sais bien qu’un jour elle prendra son envol,
Qui l’emmènera au pays des adultes et de l’infini…
Dédicassé à une petite soeur de coeur