Danielkalonda PLAGIEUR
Nouveau poète
Je m'ennuie de toi
Je m’ennuie de toi
Dame des rêves de mes nuits
Demoiselle des jours de ma vie
Mais tu es si loin de moi
Pour m’aider à consoler mon chagrin
Je regarde le ciel étoilé
Me voilà dans une autre dimension à m’envoler
Dans un monde si petit et à la fois sans fin
Dans ce ciel j’ai l’impression
Que la distance entre nos maisons
Est désormais chose du passé
Si petit dans cet univers où l’espace est infinité
Toujours dans ce ciel étoilé
Dans la lune j’ai aperçu ton visage
Ce ciel ou je reste émerveillé
Ce ciel pur, sans vent, sans nuage
Cependant ce ciel n’est pas ma vie
Puisque celle-ci n’est que brouillard
Je reste là, égaré dans le noir
À admirer la lune de ton visage si joli
Dans chacune de ces étoiles scintillantes
Je peux voir tes yeux d’une beauté éblouissante
À ma mémoire me revient ton regard si doux
Et alors je vois bien que de toi je suis fou
Mais de cette douce folie
Je ne veux guère être guérie
À moins que la cure à cette maladie
Soit que près de moi tu passes une partie de ta vie
En attendant je regarde le ciel
Et je pense à mon rêve de miel
Je crois bien que cette merveilleuse folie
M’aide à vaincre le fait que de toi je m’ennuie
Je m’ennuie de toi
Dame des rêves de mes nuits
Demoiselle des jours de ma vie
Mais tu es si loin de moi
Pour m’aider à consoler mon chagrin
Je regarde le ciel étoilé
Me voilà dans une autre dimension à m’envoler
Dans un monde si petit et à la fois sans fin
Dans ce ciel j’ai l’impression
Que la distance entre nos maisons
Est désormais chose du passé
Si petit dans cet univers où l’espace est infinité
Toujours dans ce ciel étoilé
Dans la lune j’ai aperçu ton visage
Ce ciel ou je reste émerveillé
Ce ciel pur, sans vent, sans nuage
Cependant ce ciel n’est pas ma vie
Puisque celle-ci n’est que brouillard
Je reste là, égaré dans le noir
À admirer la lune de ton visage si joli
Dans chacune de ces étoiles scintillantes
Je peux voir tes yeux d’une beauté éblouissante
À ma mémoire me revient ton regard si doux
Et alors je vois bien que de toi je suis fou
Mais de cette douce folie
Je ne veux guère être guérie
À moins que la cure à cette maladie
Soit que près de moi tu passes une partie de ta vie
En attendant je regarde le ciel
Et je pense à mon rêve de miel
Je crois bien que cette merveilleuse folie
M’aide à vaincre le fait que de toi je m’ennuie