aravis
Nouveau poète
Les secondes tombaient,
Le silence prolongeait le temps;
Parfois l'enfant s'appasait,
Mais dans son malheur,
Il suffoquait.
Il resta ainsi ,cloîtré en lui même,
Paralysé par la peur et la douleur
Vivre sans la personne que l'on aime,
On a beau se damnder si c'est faux,
Les souvenirs déchirants
Reviennent dans les sanglots
D'un coeur
Explosant
D'autant de douleur.
Fatigué par toutes ces émotions,
Il s'endormis.
Sa mère pleine d'attention
Le transporta dans son lit.
D'où il pourra partir dans un pays
Où l'on peut oublier pour un moment les mauvais tours de la vie.
Le silence prolongeait le temps;
Parfois l'enfant s'appasait,
Mais dans son malheur,
Il suffoquait.
Il resta ainsi ,cloîtré en lui même,
Paralysé par la peur et la douleur
Vivre sans la personne que l'on aime,
On a beau se damnder si c'est faux,
Les souvenirs déchirants
Reviennent dans les sanglots
D'un coeur
Explosant
D'autant de douleur.
Fatigué par toutes ces émotions,
Il s'endormis.
Sa mère pleine d'attention
Le transporta dans son lit.
D'où il pourra partir dans un pays
Où l'on peut oublier pour un moment les mauvais tours de la vie.