ManteauDeTristesse
Nouveau poète
Allonger sur ton lit,
comme une poupée
don on ses lassé,
le corps meurtri,
tu regarde fasciné,
les forme rouges,
que ton sang dessine
tout autour.
Toi l,enfant sans nom,
destiné des ta naissance
a n,être que l'esclave
des ambition de ta mère.
qui n'es mère que de nom.
Jamais en 8 ans de vie
tu n'es sortis.
souvent a la fenêtre
fasciné,tu regarde des enfants jouer.
tu t'étonne de leur rire,
de leur cris.
Ton papa,ces lui qui ta commander,
comme un objets que l'on veut posséder.
et ta maman a accepter.
A tes 3 ans ton papa est venu,
et ce fut pour toi
le debut de ton enfer.
maintenant tu est la
te vidant de ton sang.
Tu sens encore cette homme
celui qui ta engendré,
usant de ton corps
avec toute sa fureur
et ça rage.
ce défoulant,
de ses frustrations.
Une douce torpeur s'empare de toi,
la douleur est partis.
ton corps meurtrie
a un dernié soubresaut,
ton âme se libère enfin..
Dejas un ange te tend la main,
elle t'entoure de ces ailes blanches,
tu as maintenant un nom,
elle te la soufflé a l'oreille.
tu souris et tu prend ton envol,
tu est enfin l'iberé!
comme une poupée
don on ses lassé,
le corps meurtri,
tu regarde fasciné,
les forme rouges,
que ton sang dessine
tout autour.
Toi l,enfant sans nom,
destiné des ta naissance
a n,être que l'esclave
des ambition de ta mère.
qui n'es mère que de nom.
Jamais en 8 ans de vie
tu n'es sortis.
souvent a la fenêtre
fasciné,tu regarde des enfants jouer.
tu t'étonne de leur rire,
de leur cris.
Ton papa,ces lui qui ta commander,
comme un objets que l'on veut posséder.
et ta maman a accepter.
A tes 3 ans ton papa est venu,
et ce fut pour toi
le debut de ton enfer.
maintenant tu est la
te vidant de ton sang.
Tu sens encore cette homme
celui qui ta engendré,
usant de ton corps
avec toute sa fureur
et ça rage.
ce défoulant,
de ses frustrations.
Une douce torpeur s'empare de toi,
la douleur est partis.
ton corps meurtrie
a un dernié soubresaut,
ton âme se libère enfin..
Dejas un ange te tend la main,
elle t'entoure de ces ailes blanches,
tu as maintenant un nom,
elle te la soufflé a l'oreille.
tu souris et tu prend ton envol,
tu est enfin l'iberé!