parshok
Nouveau poète
L'enfant perdu
Je ne suis qu'un enfant
cherchant tristement,
le courant de l'avenir.
Je traîne parmi les roseaux,
perturbé par l'atmosphère.
Je fuis le passé, refuse le futur.
Mes jours sont monotones. Faire les cent pas me tue,
Je perds quelque chose en moi-même à chaque pas.
J'avance sans cesse, sans aucune direction précise;
Suivant l'étoile brillant dans le ciel
J'erre la nuit, les yeux aveuglés par la lumière du jour
pleurant dans les coins, frappant l'ennui.
Maudissant la vie, haïssant mes amis...
On m'aperçoit me mutilant, rêvant de toi !
Je m'endors à des heures tardives,
et me réveille trempé de sueur ,
hurlant le martyre, appelant la foi !
J'évite les humains, ils me dégoûtent.
Ma route s'efface, mon âme se décompose,
mes pas s'enlisent, mon humanité se dégénère,
mon cœur ralentit, mes amours meurent,
ma vie m'échappe !
Je n'en peux plus. Je suis usé.
La grande faux avance, me fixe.
Voila ça y est le temps des envies est révolu.
Pendu, dans cette pièce, je meurs sentant mon âme
s'envoler à petit feu, l'asphyxie est totale.
Je quitte ce monde à tout jamais,
heureux pour de bon...
Je ne suis qu'un enfant
cherchant tristement,
le courant de l'avenir.
Je traîne parmi les roseaux,
perturbé par l'atmosphère.
Je fuis le passé, refuse le futur.
Mes jours sont monotones. Faire les cent pas me tue,
Je perds quelque chose en moi-même à chaque pas.
J'avance sans cesse, sans aucune direction précise;
Suivant l'étoile brillant dans le ciel
J'erre la nuit, les yeux aveuglés par la lumière du jour
pleurant dans les coins, frappant l'ennui.
Maudissant la vie, haïssant mes amis...
On m'aperçoit me mutilant, rêvant de toi !
Je m'endors à des heures tardives,
et me réveille trempé de sueur ,
hurlant le martyre, appelant la foi !
J'évite les humains, ils me dégoûtent.
Ma route s'efface, mon âme se décompose,
mes pas s'enlisent, mon humanité se dégénère,
mon cœur ralentit, mes amours meurent,
ma vie m'échappe !
Je n'en peux plus. Je suis usé.
La grande faux avance, me fixe.
Voila ça y est le temps des envies est révolu.
Pendu, dans cette pièce, je meurs sentant mon âme
s'envoler à petit feu, l'asphyxie est totale.
Je quitte ce monde à tout jamais,
heureux pour de bon...