Nobelia
Nouveau poète
Enfant de la planète mère
Ne ressens tu pas le mal que tu fais ?
Elle gémit, se crispe et désespère,
Sous les coups, les plaies, du verbe posséder.
Enfant de la planète terre
Elle t’a donné ta liberté.
En son sein bercé, mère nourricière,
D’amour tu aurais pu la remercier.
Enfant d’une planète qui pleure
Ce n’est pas faute de t’avoir prévenu,
Typhons, inondations sécheresse apparue,
Par ta suffisance, étouffé, tu ne sais pas la peur.
Enfant d’une planète qui meurt
Que fera tout ton avoir
Face à cette misère, ce malheur,
Me diras tu : fallait savoir ?
Enfant d’une planète détruite
Même l’enfer n’existe plus, pas d'EXIT !
Santan n’en revient pas, il a trouvé plus fort que lui
Dans l’enfant qu’elle a porté, l’homme, ce fils maudit.
Ne ressens tu pas le mal que tu fais ?
Elle gémit, se crispe et désespère,
Sous les coups, les plaies, du verbe posséder.
Enfant de la planète terre
Elle t’a donné ta liberté.
En son sein bercé, mère nourricière,
D’amour tu aurais pu la remercier.
Enfant d’une planète qui pleure
Ce n’est pas faute de t’avoir prévenu,
Typhons, inondations sécheresse apparue,
Par ta suffisance, étouffé, tu ne sais pas la peur.
Enfant d’une planète qui meurt
Que fera tout ton avoir
Face à cette misère, ce malheur,
Me diras tu : fallait savoir ?
Enfant d’une planète détruite
Même l’enfer n’existe plus, pas d'EXIT !
Santan n’en revient pas, il a trouvé plus fort que lui
Dans l’enfant qu’elle a porté, l’homme, ce fils maudit.