zoulie
Nouveau poète
Il a une Colombe,
C'est la plus belle au monde,
Chaque jour il en prend soin,
Mais elle se noie dans son chagrin.
Alors l'Enfant demande :
Colombe, n'est-tu pas bien ?
Si, dit-elle, mais il faut que quelque chose je te mande,
Envole tes paroles, belle Colombe, j'y tiens.
Je ne suis jamais sortie des barreaux dorés,
Qui me retiennent tel un prisonnier,
S'il te plaît, j'aimerais terminer ma vie,
Dans un endroit autre que celui-ci !
L'Enfant se fâche
Dites, ma mijorée,
Tendrement vous êtes aimée,
Il met sur la cage une bâche.
Mais la Colombe pleure,
L'Enfant comprend son malheur,
Il sort la clé de fer
Pour rendre la liberté à sa prisonnière.
Elle déploît ses ailes,
Dans son corps resplendit
Une énergie nouvelle,
Elle forcit.
Enfant, monte sur mes plumes,
Ce bon air hume,
Je t'enmène dans un beau pays,
Où tu meneras une agréable vie !
La campagne, les montagnes, la mer,
Défilent sous l'ancienne prisonnière
Qaunt à son ancien geôlier,
Il n'a jamais été autant émerveillé.
Ils arrivent vers une plage
L'océan bruisse doucement,
La Colompe peigne son plumage.
L'Enfant s'endort lentement.
Depuis, ils sillonent la Terre,
En volant à travers les cieux,
Leur meilleur ami est l'air,
Embués de bonheur sont leur yeux.
C'est la plus belle au monde,
Chaque jour il en prend soin,
Mais elle se noie dans son chagrin.
Alors l'Enfant demande :
Colombe, n'est-tu pas bien ?
Si, dit-elle, mais il faut que quelque chose je te mande,
Envole tes paroles, belle Colombe, j'y tiens.
Je ne suis jamais sortie des barreaux dorés,
Qui me retiennent tel un prisonnier,
S'il te plaît, j'aimerais terminer ma vie,
Dans un endroit autre que celui-ci !
L'Enfant se fâche
Dites, ma mijorée,
Tendrement vous êtes aimée,
Il met sur la cage une bâche.
Mais la Colombe pleure,
L'Enfant comprend son malheur,
Il sort la clé de fer
Pour rendre la liberté à sa prisonnière.
Elle déploît ses ailes,
Dans son corps resplendit
Une énergie nouvelle,
Elle forcit.
Enfant, monte sur mes plumes,
Ce bon air hume,
Je t'enmène dans un beau pays,
Où tu meneras une agréable vie !
La campagne, les montagnes, la mer,
Défilent sous l'ancienne prisonnière
Qaunt à son ancien geôlier,
Il n'a jamais été autant émerveillé.
Ils arrivent vers une plage
L'océan bruisse doucement,
La Colompe peigne son plumage.
L'Enfant s'endort lentement.
Depuis, ils sillonent la Terre,
En volant à travers les cieux,
Leur meilleur ami est l'air,
Embués de bonheur sont leur yeux.