Albert Auguste
Poète libéré
Dans ses yeux délavés
La mort devint chimère
Lové contre son corps
La maladie n'est plus
Alors ils se sont tus
Dans un dernier effort
La vie fut lumière
Puis son cœur fatigué
Par le combat corrodé
À cessé de battre
Incapable de lâcher l'enfant
Elle hurla l’immense tourment
Son teint albâtre
À jamais fut entaché
Sans le vouloir vraiment
Elle libéra l'enveloppe charnelle
De celui qui fût sa destinée
Sans murmure elle s'est mise à pleurer
Couvrant son regard de dentelle
Absorbée par le néant.
La mort devint chimère
Lové contre son corps
La maladie n'est plus
Alors ils se sont tus
Dans un dernier effort
La vie fut lumière
Puis son cœur fatigué
Par le combat corrodé
À cessé de battre
Incapable de lâcher l'enfant
Elle hurla l’immense tourment
Son teint albâtre
À jamais fut entaché
Sans le vouloir vraiment
Elle libéra l'enveloppe charnelle
De celui qui fût sa destinée
Sans murmure elle s'est mise à pleurer
Couvrant son regard de dentelle
Absorbée par le néant.