PlumeAcide
Nouveau poète
L’enfant à la fenêtre, aux yeux pales d’ivoire
Regarde la vie brumeuse, agacée de n’y voir
Bonheurs vaporeux, jours heureux, suaves soirs
Rires silencieux, regards amoureux, sains espoirs.
L’enfant à la fenêtre voit la ville qui s’endort ;
Alors que les lumières blafardes, tristes confidentes,
Lui susurrent sournoisement comme seul réconfort
« Regarde nous une dernière fois,
Puis échappe à ton corps ridicule
Rejoins-nous, petites particules
Et éternellement tu brilleras »….
Et l’enfant écoute cette promesse obsédante.
L’enfant à la fenêtre attend le froid en été
Soupire de sa réalité, de ce qui n’a pas été
Les yeux clos, retenue par son esprit hébété
Qui ne peut saisir la suite bientôt révélée.
Ne pensez plus à l’enfant à la fenêtre…
Elle a finit d’être. Mais son terme a fait naitre
Celle qui éclaire la rue d’une rouge flamme :
L’enfant éteinte sur le macadam.
Regarde la vie brumeuse, agacée de n’y voir
Bonheurs vaporeux, jours heureux, suaves soirs
Rires silencieux, regards amoureux, sains espoirs.
L’enfant à la fenêtre voit la ville qui s’endort ;
Alors que les lumières blafardes, tristes confidentes,
Lui susurrent sournoisement comme seul réconfort
« Regarde nous une dernière fois,
Puis échappe à ton corps ridicule
Rejoins-nous, petites particules
Et éternellement tu brilleras »….
Et l’enfant écoute cette promesse obsédante.
L’enfant à la fenêtre attend le froid en été
Soupire de sa réalité, de ce qui n’a pas été
Les yeux clos, retenue par son esprit hébété
Qui ne peut saisir la suite bientôt révélée.
Ne pensez plus à l’enfant à la fenêtre…
Elle a finit d’être. Mais son terme a fait naitre
Celle qui éclaire la rue d’une rouge flamme :
L’enfant éteinte sur le macadam.