Marie 92
Nouveau poète
Un soir, je me suis levée, pour regarder la nuit
A l’insu de tous, tu étais là, comme veillant sur nos rêves
Tu étais beau et gracieux, habillé par des nuages lumineux
Tu t’accordais si bien avec elle, que je me suis demandé si la Lune t’avait donné vie
Volant, au dessus des maisons, tu faisais partir les cauchemars
Comme pour faire régner la paix dans cette nuit noire
La fatigue commencé à se faire ressentir peu à peu
Mais je ne pouvais détacher mes yeux de ce spectacle merveilleux
De cet ange dans ciel
Qui faisait sa ronde telle une sentinelle
Mes yeux finissent par se fermer
Et de toi je n’ai pu m’empêcher de rêver
Au matin levé, je ne pu y croire
Pendant la journée j’eus du t’oublier
Car mes souvenirs furent floutés
Comme cacher par une brume noire
Mais le soir venu, sur ma vitre attendait un mot :
Ne perdez jamais votre par d’enfance
Car telle est le facteur du bonheur
Même dans les moments tristes et noirs, elle rallumera l’insouciance
Pour emplir vos cœurs d’une agréable douceur
A l’insu de tous, tu étais là, comme veillant sur nos rêves
Tu étais beau et gracieux, habillé par des nuages lumineux
Tu t’accordais si bien avec elle, que je me suis demandé si la Lune t’avait donné vie
Volant, au dessus des maisons, tu faisais partir les cauchemars
Comme pour faire régner la paix dans cette nuit noire
La fatigue commencé à se faire ressentir peu à peu
Mais je ne pouvais détacher mes yeux de ce spectacle merveilleux
De cet ange dans ciel
Qui faisait sa ronde telle une sentinelle
Mes yeux finissent par se fermer
Et de toi je n’ai pu m’empêcher de rêver
Au matin levé, je ne pu y croire
Pendant la journée j’eus du t’oublier
Car mes souvenirs furent floutés
Comme cacher par une brume noire
Mais le soir venu, sur ma vitre attendait un mot :
Ne perdez jamais votre par d’enfance
Car telle est le facteur du bonheur
Même dans les moments tristes et noirs, elle rallumera l’insouciance
Pour emplir vos cœurs d’une agréable douceur
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