Eléâzar
Maître Poète
Les proches les aimés conservent dans leur turne
L’endormi à jamais dans la divine paix
Qui se fit tout petit et se mit dans une urne
Scellée sur le dessus et mignonne d’aspect
Personne ne peut plus lui casser une burne
Qu’il n’eut peut-être pas mais il n’était suspect
Que d’un mauvais air qui le rendait taciturne
Puisqu'il l’avalait trop lorsqu’il le respirait
Le voici établi dans ce joli abri
Entouré du parfum de la gente présente
Qui le ravit et rit comme rit un cabri
Qui fait des bonds tout seul quand sa mère est absente
Et lui se réfugie où tous sont enfermés
Dans leur turne où l'urne est très proche des aimés
L’endormi à jamais dans la divine paix
Qui se fit tout petit et se mit dans une urne
Scellée sur le dessus et mignonne d’aspect
Personne ne peut plus lui casser une burne
Qu’il n’eut peut-être pas mais il n’était suspect
Que d’un mauvais air qui le rendait taciturne
Puisqu'il l’avalait trop lorsqu’il le respirait
Le voici établi dans ce joli abri
Entouré du parfum de la gente présente
Qui le ravit et rit comme rit un cabri
Qui fait des bonds tout seul quand sa mère est absente
Et lui se réfugie où tous sont enfermés
Dans leur turne où l'urne est très proche des aimés