koold
Maître Poète
J’ai beau rêver je ni arrive plus je n’en peut plus
J’ai beau clamer je n’en peut plus tu me tue
Tes yeux mon donner l’encre de ton cœur
Tes larme on rappeler les vagues de mon océan
Ta peau si douce et unique en son genre ma toucher
Depuis je suis exorciser de toutes peines toutes mièvreries
Toutes mes lignes ne sont que rêveries douces et câlines
Comme toi elles ceux révèlent tout connaître de mon être
À ni paraître elles exhibent toute la beauté que tu fait naître
Avec toi la vie se révèle être que pure merveille
Éveille essence charnelle miel framboise myrtille
Sans toi nos desseins ne sont que pluie de papier
Ton corps semble sculpter dans du roc athénien
Tes formes épouse les prouesse de l’anatomie
Sans toi les livre ne sont qu’ivresse et douces mélodies
J’ai beau clamer je n’en peut plus tu me tue
Tes yeux mon donner l’encre de ton cœur
Tes larme on rappeler les vagues de mon océan
Ta peau si douce et unique en son genre ma toucher
Depuis je suis exorciser de toutes peines toutes mièvreries
Toutes mes lignes ne sont que rêveries douces et câlines
Comme toi elles ceux révèlent tout connaître de mon être
À ni paraître elles exhibent toute la beauté que tu fait naître
Avec toi la vie se révèle être que pure merveille
Éveille essence charnelle miel framboise myrtille
Sans toi nos desseins ne sont que pluie de papier
Ton corps semble sculpter dans du roc athénien
Tes formes épouse les prouesse de l’anatomie
Sans toi les livre ne sont qu’ivresse et douces mélodies