Legende
Nouveau poète
Legendes cauchemardesques
Dragon,
J'ai chevauché le vent, traversé des tempêtes.
Mes ailes tantôt noires, tantôt d'or ou d'argent,
J'ai craché mon feu durand des âges sombres,
Que nos guerres ont parsemés de décombres,
J'étais le maître de vos éternels tourments,
Combattant les élus de vos sempiternelles quêtes.
Je ne suis plus qu'une ombre entre le soleil et la terre,
Glissant tel un nuage sur les collines du monde,
Je ne suis plus qu'un souvenir que le temps délétère,
Dissous de vos mémoires dans une dernière ronde.
Mercenaire de l'obscur,
J'ai fendu l'air de mon épée, transpercé vos armures,
Répandu vos entrailles, souillé le sol de votre sang.
J'étais dans vos histoires, cette terreur sans nom,
Ce monstre qui dans l'ombre ébranlait vos raisons.
Pourriture immortelle qui dévorait le coeur de vos enfants,
Erigeant de leurs os mes citadelles obscures
Je ne suis plus qu'un spectre maudit errant dans l'ether,
Réfugié dans les limbes d'une mort rubiconde.
je ne suis qu'un souvenir que le temps délétère,
Dissous de vos mémoires dans une dernière ronde;
Géant de pierre,
J'ai piétiné vos corps de mes pieds de rocailles,
Semé une mort lente de l'aube au crépuscule,
j'étais seigneur de vos cris, de vos derniers murmures,
Recueillant le souffle ultime de vos âmes pures,
Pour l'offrir en trophée à mes dieux sans scrupules,
Qui de vos poussières morbides ont fertilisé mes semailles.
Je ne suis plus qu'une vague image dans vos bestiaires,
Une légende terrifiante pour de vespérales facondes.
Je ne suis plus qu'un souvenir que le temps délétère,
Dissous de vos mémoires dans une dernière ronde.
Sorcier,
J'ai usé de sortilèges pour vous mettre à mercie,
Conquérir vos royaumes et faire de moi le maître
De vos esprits, de vos richesses et de votre impudence.
J'étais le roi de ces noirceurs qui vous faisaient offense,
Âme damnée d'un démon combattant vos ancêtres,
J'étais félon, magicien noir aux pouvoirs infinis.
Je ne suis plus qu'une fable, un récit solitaire,
Dans des grimoires desséchés aux formules immondes.
Je ne suis plus qu'un souvenir que le temps délétère,
Dissous de vos mémoires dans une dernière ronde.
Dragon,
J'ai chevauché le vent, traversé des tempêtes.
Mes ailes tantôt noires, tantôt d'or ou d'argent,
J'ai craché mon feu durand des âges sombres,
Que nos guerres ont parsemés de décombres,
J'étais le maître de vos éternels tourments,
Combattant les élus de vos sempiternelles quêtes.
Je ne suis plus qu'une ombre entre le soleil et la terre,
Glissant tel un nuage sur les collines du monde,
Je ne suis plus qu'un souvenir que le temps délétère,
Dissous de vos mémoires dans une dernière ronde.
Mercenaire de l'obscur,
J'ai fendu l'air de mon épée, transpercé vos armures,
Répandu vos entrailles, souillé le sol de votre sang.
J'étais dans vos histoires, cette terreur sans nom,
Ce monstre qui dans l'ombre ébranlait vos raisons.
Pourriture immortelle qui dévorait le coeur de vos enfants,
Erigeant de leurs os mes citadelles obscures
Je ne suis plus qu'un spectre maudit errant dans l'ether,
Réfugié dans les limbes d'une mort rubiconde.
je ne suis qu'un souvenir que le temps délétère,
Dissous de vos mémoires dans une dernière ronde;
Géant de pierre,
J'ai piétiné vos corps de mes pieds de rocailles,
Semé une mort lente de l'aube au crépuscule,
j'étais seigneur de vos cris, de vos derniers murmures,
Recueillant le souffle ultime de vos âmes pures,
Pour l'offrir en trophée à mes dieux sans scrupules,
Qui de vos poussières morbides ont fertilisé mes semailles.
Je ne suis plus qu'une vague image dans vos bestiaires,
Une légende terrifiante pour de vespérales facondes.
Je ne suis plus qu'un souvenir que le temps délétère,
Dissous de vos mémoires dans une dernière ronde.
Sorcier,
J'ai usé de sortilèges pour vous mettre à mercie,
Conquérir vos royaumes et faire de moi le maître
De vos esprits, de vos richesses et de votre impudence.
J'étais le roi de ces noirceurs qui vous faisaient offense,
Âme damnée d'un démon combattant vos ancêtres,
J'étais félon, magicien noir aux pouvoirs infinis.
Je ne suis plus qu'une fable, un récit solitaire,
Dans des grimoires desséchés aux formules immondes.
Je ne suis plus qu'un souvenir que le temps délétère,
Dissous de vos mémoires dans une dernière ronde.