Flem
Nouveau poète
Le soir, au crépuscule de l'éveil
Alors que tous les esprits s'apprêtent au sommeil
Hors des maux du monde, le mien commence à s'évader
Sous la tutelle de Morphée, je pénètre rassuré
Dans un univers étrange et immaculé.
Brusquement, apparaît dans mon dos une ombre
Un homme sans visage se tenait là, devant un wagon sombre.
Ses bras tendus me parûmes une bienveillante exhortation,
Je pénétrai dans l'habitacle sans condition.
Luxueux, l'intérieur d'un style contemporain,
Etait empli d'un parfum délicat et sain.
Une petite main douce m'effleura le bras,
Une enfant me chuchota des propos inaudibles et le véhicule se mouva.
Dehors, sous les rais éblouissants de l'astre solaire,
Une myriade de feux semblables à des diamants étincelèrent.
Le wagon filait dans ce paysage utopique telle la célérité personnifiée.
Plus de temps, plus d'espace, la locomotive irréelle ne pouvait s'arrêter.
Traversant mes pensées, mes désirs, mes envies,
Elle écrasait mes craintes, occultait les tracas de ma vie.
Le silence inébranlable, l'atmosphère bienfaisante, cette paix digne d'un paradis,
Faisait de ce magnifique rêve, un inoubliable voyage vers l'infini.
Apparut toutefois une pointe d'amertume, car toutes ses merveilles
S'évanouirent malheureusement à mon réveil.
Mais aucune inquiétude, jamais ne meurt l'espoir,
Il suffit d'y croire pour s'en apercevoir.
Alors que tous les esprits s'apprêtent au sommeil
Hors des maux du monde, le mien commence à s'évader
Sous la tutelle de Morphée, je pénètre rassuré
Dans un univers étrange et immaculé.
Brusquement, apparaît dans mon dos une ombre
Un homme sans visage se tenait là, devant un wagon sombre.
Ses bras tendus me parûmes une bienveillante exhortation,
Je pénétrai dans l'habitacle sans condition.
Luxueux, l'intérieur d'un style contemporain,
Etait empli d'un parfum délicat et sain.
Une petite main douce m'effleura le bras,
Une enfant me chuchota des propos inaudibles et le véhicule se mouva.
Dehors, sous les rais éblouissants de l'astre solaire,
Une myriade de feux semblables à des diamants étincelèrent.
Le wagon filait dans ce paysage utopique telle la célérité personnifiée.
Plus de temps, plus d'espace, la locomotive irréelle ne pouvait s'arrêter.
Traversant mes pensées, mes désirs, mes envies,
Elle écrasait mes craintes, occultait les tracas de ma vie.
Le silence inébranlable, l'atmosphère bienfaisante, cette paix digne d'un paradis,
Faisait de ce magnifique rêve, un inoubliable voyage vers l'infini.
Apparut toutefois une pointe d'amertume, car toutes ses merveilles
S'évanouirent malheureusement à mon réveil.
Mais aucune inquiétude, jamais ne meurt l'espoir,
Il suffit d'y croire pour s'en apercevoir.