bousselham
Nouveau poète
Quand l’esprit s’arrête et ne raisonne plus
L’horloge comptabilise la courbe de tristesse
D’une nuit nostalgique, où grandit l’ennui
Devant l’amour, on se lime de faiblesse !
Quand l’encre de la plume s’abime dans un néant
Sur une page muette, le poète n’est plus grand
Une morose obscurcie la raison de l’existence
Sur un lit d’insomnie et de souffrance !
Quand l’espoir s’évapore dans le noir
Les rêves d’hier sont devenus illusions
Au lieu de te noyer dans le désespoir
Cherche dans tes albums la vraie conciliation
D’un vrai ami, afin que sa tendresse
Altère la rigidité du chagrin, qui t’oppresse !