laurent59495
Maître Poète
Je volerai sur les douceurs de ton corps Sous les dentelles chaudes et charnelles de ta peau Sous la soie délicate de tes dessous enivrants Cherchant la chaleur humide les traversant Se dressant hautain sous ma langue, mes mains, mes lèvres Je vagabonderai sur l’âme de ton corps paré d’or Respirant le parfum de tes désirs expriment mes désirs Cherchant l’orée gonflée de tes seins sur le blanc de ta peau Sur les baisers sucrés de mes lèvres oppressantes Entremêlent ma langue à ta langue sous des coutures libertines Parcourant le bas de tes reins cousu de soie Sous la caresse de mes lèvres audacieuses De mes mains pressantes et envoûtées Ecartant l’étoffe cachant tes fesses Sous la caresse de ma langue Savourant ta peau de vénus sous le festin de mes doigts Je tanguerai sur ton corps échangeant les caresses Sous l’encre de mes mains ondulant le long de ton corps Pressant ta fleur de mon ardeur me délectant de ce jeu Mordant le creux de ton cou Sous les souffles chauds de ma respiration Dérivant sur les flots de ton Vésuve Du bout de mes lèvres buvant ton nectar Je prierai tes gémissements sous le charme Entremêlent ma langue à ta vulve Sur les sables chaud de tes désirs Frôlant tes sens de l’indécence Mes mains le long de ton corps Volant les baisers chauds entre la voûte de tes jambes Collés serré sous les glissements Te faisant l’amour jusqu’au couché du soleil J’imposerai mon corps à ton corps Pénétrant ton île chaude et humide Sous les va et vient irrégulier de mon corps Eveillant les courbures de tes reins Dans une danse folle de l’amour Savourant l’étoile de tes feux Sous tes orifices dilatés où coule ma liqueur Sous la douceur de tes creux de ta peau laiteuse De tes seins bombés au triangle de tes Bermudes Plongeant ton corps sous la frénésie Embaumé de ses gestes pourprés De mon encre coulant le long de ton corps Ecartant tes pétales de tendresse Sous la délicatesse de mes mots Laissant découvrir les instants sur les douceurs sensuelles de ton rivage Blotti sous tes caresses où se noie mon regard coquin Qui font de toi ma maîtresse sur le lit de mes sommeils Masqué de tes délices audacieux oubliant mes matins Où se consume mes fatigues dans tes bras langoureux. L.Deléglise