chrichri9
Nouveau poète
Le visage froid dans le vent
Se laissant bercer dans l’eternel du temps
La chimère envahissant son esprit.
Il marche vers l’ombre et le soleil de minuit
Ces mains blanchâtre avancent pas à pas
Laisse leur marque et s’efface dans le tat
Dans la foule il se met en route vers son destin
Il monte les marches, allant à sa fin
Le regard livide fixant la lumière immense
Il vit d’une lassitude intense
Prenant au passage des mains lui rendant sa couleur
Il s’en sépare et retrouve son étincelante blancheur
Il n’est ni lui, ni un autre.
Il est un tout, une unité entre autre.
Comme le cœur, il vit dans un mouvement régulier
Pour finir un jour, un lendemain par s’arrêter
Son cœur bat lentement entre ces mains
Il le regarde, un instant plus rien
Insensible a cette étrange cruauté
Il continue sur le chemin infiniment persécuté
Tenter par toutes ces choses sans but
Il regarde autour l’œil froid et brut
L’éblouissante lumière, titille ces yeux son esprit
Le destin dans un murmure le rappelait à lui
Fier et vigoureux, il vit ainsi
A la recherche de ce souffle qui l’éblouie.
Caressant les pentes de se chemin, de cet escalier
Persécuter par ces questions innée
Il n’est ni lui, ni un autre.
Il est un tout, une unité entre autre.
Comme le cœur, il vit dans un mouvement régulier
Pour finir un jour, un lendemain par s’arrêter
Comme un drap blanc, il persécute
Promettant la fin de ces guerres, il rechute
Suivant son âme perfide il se libère.
Laissant éclater son cœur et sa colère.
Il se déplace un pas devant
Il marche fixant le vide chaque instant
Cet humain silencieux attend la fin
Bientôt il le sait s’accomplira son destin
Son visage froid dans le vent
Son cœur ralenti, et s’arrête brusquement
L’œil noir il écrivit rien ne reste tout s’en va
Et sombra dans l’au-delà
Se laissant bercer dans l’eternel du temps
La chimère envahissant son esprit.
Il marche vers l’ombre et le soleil de minuit
Ces mains blanchâtre avancent pas à pas
Laisse leur marque et s’efface dans le tat
Dans la foule il se met en route vers son destin
Il monte les marches, allant à sa fin
Le regard livide fixant la lumière immense
Il vit d’une lassitude intense
Prenant au passage des mains lui rendant sa couleur
Il s’en sépare et retrouve son étincelante blancheur
Il n’est ni lui, ni un autre.
Il est un tout, une unité entre autre.
Comme le cœur, il vit dans un mouvement régulier
Pour finir un jour, un lendemain par s’arrêter
Son cœur bat lentement entre ces mains
Il le regarde, un instant plus rien
Insensible a cette étrange cruauté
Il continue sur le chemin infiniment persécuté
Tenter par toutes ces choses sans but
Il regarde autour l’œil froid et brut
L’éblouissante lumière, titille ces yeux son esprit
Le destin dans un murmure le rappelait à lui
Fier et vigoureux, il vit ainsi
A la recherche de ce souffle qui l’éblouie.
Caressant les pentes de se chemin, de cet escalier
Persécuter par ces questions innée
Il n’est ni lui, ni un autre.
Il est un tout, une unité entre autre.
Comme le cœur, il vit dans un mouvement régulier
Pour finir un jour, un lendemain par s’arrêter
Comme un drap blanc, il persécute
Promettant la fin de ces guerres, il rechute
Suivant son âme perfide il se libère.
Laissant éclater son cœur et sa colère.
Il se déplace un pas devant
Il marche fixant le vide chaque instant
Cet humain silencieux attend la fin
Bientôt il le sait s’accomplira son destin
Son visage froid dans le vent
Son cœur ralenti, et s’arrête brusquement
L’œil noir il écrivit rien ne reste tout s’en va
Et sombra dans l’au-delà