bousselham
Nouveau poète
Le vieux marche lentement
Il a peur de perdre son équilibre
Il a besoin d’un soutien ou d’un enfant
Qui le protège même par une fibre
Le vieux voyage dans son espace
Ses mains tremblantes ses genoux pliés
Il se déplace d’une place à une place
Dans son voisinage il n’est jamais lié
Le vieux pleure en silence dans son cœur
Plein de souffrances et de peur
De sa vie de solitude et de son exil
De sa vie d’inquiétudes dans cette ile
Le vieux vit tout seul abandonné
Dans une cellule il est condamné
Sa famille a honte de le voir !
Entrain de mourir sans aucun espoir !
Il a peur de perdre son équilibre
Il a besoin d’un soutien ou d’un enfant
Qui le protège même par une fibre
Le vieux voyage dans son espace
Ses mains tremblantes ses genoux pliés
Il se déplace d’une place à une place
Dans son voisinage il n’est jamais lié
Le vieux pleure en silence dans son cœur
Plein de souffrances et de peur
De sa vie de solitude et de son exil
De sa vie d’inquiétudes dans cette ile
Le vieux vit tout seul abandonné
Dans une cellule il est condamné
Sa famille a honte de le voir !
Entrain de mourir sans aucun espoir !