Je Carmin
Poète libéré
Elle avait osé cet été, se faire alpague,
Mini-short, taillé dans l’ancien, fait des vagues.
Morceau râpé, du vieux futal d’antan,
Déchiré, troué, effrangé jusqu’au tréfonds.
Rien dessous qui ne la gêne ou l’entrave…
Et quand le jean béant s’entrebâille,
Il livre aux vents, son coquillage clair,
Elle adore là, sentir la caresse de l’air…
Et, par un trou savamment placé à l’aine,
La chair lisse se laisse deviner sans peine.
À ce jeu cru, les yeux se font voraces,
Un bon quart de fesses nues, opiaces.
En promenade, le sourire joyeux aux miches,
Sur le marché de saison, elle aguiche,
Pour ses seins, un bustier si fin, si vain,
Laisse voir, pointus et ébène, ses deux tétins.
Presque l'entièreté de sa peau est offerte,
Les amateurs de chair douce, sont en fête.
Marchands et camelots ne sont pas en reste,
Vendeurs de fringues, quand à eux... ils pestent!
Son ventre doux, tendre de Mère comblée,
Tout à vue, qu’on le mate, elle ne s’en fait.
Au contraire, fière de ses formes pleines,
Elle adore ici, les exhiber sans gêne.
Et dans le vieux bourg à touristes,
Assise au banc de lave noire, volcanique,
Son ventre doux, nu de beaux sillons et replis
S’affiche, fier d’avoir porté la vie.
Elle s’installe là, posture obscène mais douce,
L’air de rien, découvre au jour une gousse,
Lisse, toute nue, sous le bout de tissu,
Offre aux regards désireux, son abricot joufflu.
Pour ceux qui zyeutent oblique sous le calicot,
Ils verrons, les pétales élongés du coquelicot.
Mélange de soie mouillée, de galbes et de plis,
Gratifiée, quand un visage lui sourit.
À l’ombre du mur, son amant la contemple,
Fier de sa belle, son trésor qui flambe.
Bras croisés, un sourire de loup qui s’étire,
Il s'en raidit déjà, rien qu’à la voir s'offrir.

Mini-short, taillé dans l’ancien, fait des vagues.
Morceau râpé, du vieux futal d’antan,
Déchiré, troué, effrangé jusqu’au tréfonds.
Rien dessous qui ne la gêne ou l’entrave…
Et quand le jean béant s’entrebâille,
Il livre aux vents, son coquillage clair,
Elle adore là, sentir la caresse de l’air…
Et, par un trou savamment placé à l’aine,
La chair lisse se laisse deviner sans peine.
À ce jeu cru, les yeux se font voraces,
Un bon quart de fesses nues, opiaces.
En promenade, le sourire joyeux aux miches,
Sur le marché de saison, elle aguiche,
Pour ses seins, un bustier si fin, si vain,
Laisse voir, pointus et ébène, ses deux tétins.
Presque l'entièreté de sa peau est offerte,
Les amateurs de chair douce, sont en fête.
Marchands et camelots ne sont pas en reste,
Vendeurs de fringues, quand à eux... ils pestent!
Son ventre doux, tendre de Mère comblée,
Tout à vue, qu’on le mate, elle ne s’en fait.
Au contraire, fière de ses formes pleines,
Elle adore ici, les exhiber sans gêne.
Et dans le vieux bourg à touristes,
Assise au banc de lave noire, volcanique,
Son ventre doux, nu de beaux sillons et replis
S’affiche, fier d’avoir porté la vie.
Elle s’installe là, posture obscène mais douce,
L’air de rien, découvre au jour une gousse,
Lisse, toute nue, sous le bout de tissu,
Offre aux regards désireux, son abricot joufflu.
Pour ceux qui zyeutent oblique sous le calicot,
Ils verrons, les pétales élongés du coquelicot.
Mélange de soie mouillée, de galbes et de plis,
Gratifiée, quand un visage lui sourit.
À l’ombre du mur, son amant la contemple,
Fier de sa belle, son trésor qui flambe.
Bras croisés, un sourire de loup qui s’étire,
Il s'en raidit déjà, rien qu’à la voir s'offrir.
