BriocheCoralie
Poète libéré
Un verre de trop, les larmes qui coulent à flots,
Le cri des sanglots, la gifle avant le verre d'eau,
La mort et le néant, ensemble pour signaler l'absent,
Que la veille durant, le pas dans l'escalier montant,
N'avait fait que l'obséder, la déboussoler et la désarmer
Et au plus grand de ses regrets, n'était jamais arrivé.
La nouvelle pierre au cimetière, la mise en terre de l'être cher;
Seulement voir, sentir et savoir le départ de la mort noire,
Avec le cercueil s'enfonçant dans les entrailles de la Terreur
Et du Toujours, oubliant les mots d'amour de chaque jour.
Ce vertige, présent et relié à la tige de nos nerfs à vifs,
Vous prend aux heures éperdues et vous tourne dans le vide absolu,
Disloquant votre âme et votre corps mourant devant l'ancien bain de sang.
Le cri des sanglots, la gifle avant le verre d'eau,
La mort et le néant, ensemble pour signaler l'absent,
Que la veille durant, le pas dans l'escalier montant,
N'avait fait que l'obséder, la déboussoler et la désarmer
Et au plus grand de ses regrets, n'était jamais arrivé.
La nouvelle pierre au cimetière, la mise en terre de l'être cher;
Seulement voir, sentir et savoir le départ de la mort noire,
Avec le cercueil s'enfonçant dans les entrailles de la Terreur
Et du Toujours, oubliant les mots d'amour de chaque jour.
Ce vertige, présent et relié à la tige de nos nerfs à vifs,
Vous prend aux heures éperdues et vous tourne dans le vide absolu,
Disloquant votre âme et votre corps mourant devant l'ancien bain de sang.
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