jolce
Nouveau poète
Il souffle le vent,
D’une grande ardeur
Détruisant bien souvent
Beaucoup de bonheur,
Comme le toit des maisons
Ou les champs de maïs,
Été, hiver, se moquant des saisons
Il souffle le vent sans faire de caprice.
Puis lorsqu’il à fini
Sa colère et sa rage,
Il s’éloigne loin d’ici
Balayé d’autres paysages,
Laissant parfois derrière lui
Des âmes en naufrages,
D’immenses régions et pays
Perdu dans son ravage.
Être humain animaux
Maisons Forets et jardin,
Grande bâtisse ou châteaux
Sans le moindre chagrin,
Dérivant ses fardeaux
Il poursuit son chemin,
Ses sinistres travaux,
Son éphémère destin.
joel payet
D’une grande ardeur
Détruisant bien souvent
Beaucoup de bonheur,
Comme le toit des maisons
Ou les champs de maïs,
Été, hiver, se moquant des saisons
Il souffle le vent sans faire de caprice.
Puis lorsqu’il à fini
Sa colère et sa rage,
Il s’éloigne loin d’ici
Balayé d’autres paysages,
Laissant parfois derrière lui
Des âmes en naufrages,
D’immenses régions et pays
Perdu dans son ravage.
Être humain animaux
Maisons Forets et jardin,
Grande bâtisse ou châteaux
Sans le moindre chagrin,
Dérivant ses fardeaux
Il poursuit son chemin,
Ses sinistres travaux,
Son éphémère destin.
joel payet