john debar
Poète libéré
Le vent rafraichi de l'automne, fredonne dans l'air
Une fin d'été ; en couplets verse son salaire
Sur le sol tapissé de feuillages colorés.
Mes pensées chaleureuses aussi s'épuisent, glacées.
De mon cœur lésé ne me vient aucune louange.
Mes pas las se trainent à la recherche des anges.
D'où vient qu'on fait des problèmes ceux qui n'en sont pas ?
N'est-ce pas de nous encore, ses erreurs coutumières ?
Qu'on croit voir en les autres ses propres manières ;
Les querelles s'enchaînent, les peurs montent des abîmes.
Et tous s'en trouvent blessé, dans sa part intime.
Cette faiblesse, là où on est le plus vulnérable.
A moitié conscient ; A demi responsable.
Le vent rafraichi de l'automne se cache dans l'hiver.
On entend plus au loin le bruit sourd du tonnerre.
Car chacun se protège dans ses lieux retranchés,
Et se berce du reste de ses craintes inavouées.
Une fin d'été ; en couplets verse son salaire
Sur le sol tapissé de feuillages colorés.
Mes pensées chaleureuses aussi s'épuisent, glacées.
De mon cœur lésé ne me vient aucune louange.
Mes pas las se trainent à la recherche des anges.
D'où vient qu'on fait des problèmes ceux qui n'en sont pas ?
N'est-ce pas de nous encore, ses erreurs coutumières ?
Qu'on croit voir en les autres ses propres manières ;
Les querelles s'enchaînent, les peurs montent des abîmes.
Et tous s'en trouvent blessé, dans sa part intime.
Cette faiblesse, là où on est le plus vulnérable.
A moitié conscient ; A demi responsable.
Le vent rafraichi de l'automne se cache dans l'hiver.
On entend plus au loin le bruit sourd du tonnerre.
Car chacun se protège dans ses lieux retranchés,
Et se berce du reste de ses craintes inavouées.