AnBraz
Nouveau poète
Un lampadaire s'allume
Dans cette ruelle noire
De ma mémoire posthume
Où vagabondent encor
Les femmes de mes derniers accords
Dans l'espoir d'un autre soir
Illusoire.
Non, je ne suis pas
Un homme de bon aloi :
Les jupons que j'ai fripés
Les ai tous abandonnés.
Si d'aventure je chante
Quelque vague mélopée
Aux rimes virevoltantes
Ce n'est que facétie
Pour mettre dans mon lit
Une femme sujette à charmer,v Désoeuvrée.
"Ma douce laisse-toi bercer
Par le rythme effréné
Que jouent nos deux coeurs
En écho au bonheur."
Toutes ont ici les maisons
Closes de nos caprices,
Vestiges hors saison
De concubinages banals
Qu'à leurs vies sentimentales
Ont apporté quelques supplices :
Quelques vices.
Je grave de ma pratique
Leurs mémoires érotiques,
Regrets pour leurs lendemains,
Drame shakespearien.
Moi je m'isole dans mon antre
Où je combats mes dualités
Entre la peur que n'entre
L'inconnue de mon avenir
Qui saura me faire fléchir
Et renier jusqu'à ma liberté
Insensée.
[ www.an-braz.net © Tous droits réservés ]
Dans cette ruelle noire
De ma mémoire posthume
Où vagabondent encor
Les femmes de mes derniers accords
Dans l'espoir d'un autre soir
Illusoire.
Non, je ne suis pas
Un homme de bon aloi :
Les jupons que j'ai fripés
Les ai tous abandonnés.
Si d'aventure je chante
Quelque vague mélopée
Aux rimes virevoltantes
Ce n'est que facétie
Pour mettre dans mon lit
Une femme sujette à charmer,v Désoeuvrée.
"Ma douce laisse-toi bercer
Par le rythme effréné
Que jouent nos deux coeurs
En écho au bonheur."
Toutes ont ici les maisons
Closes de nos caprices,
Vestiges hors saison
De concubinages banals
Qu'à leurs vies sentimentales
Ont apporté quelques supplices :
Quelques vices.
Je grave de ma pratique
Leurs mémoires érotiques,
Regrets pour leurs lendemains,
Drame shakespearien.
Moi je m'isole dans mon antre
Où je combats mes dualités
Entre la peur que n'entre
L'inconnue de mon avenir
Qui saura me faire fléchir
Et renier jusqu'à ma liberté
Insensée.
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