Mon petit cœur est à présent déchiré,
Je pensais que mourir était facile,
Cette épreuve qui devait enlever mes pensées sinistres et nostalgiques,
Mais je me suis trompée, et maintenant tellement découragée,
Le mal est fait, je ne peux plus reculer.
i difficile de recoudre ses morceaux brisés, éparpillés,
C'est toi, le sais-tu, qui l'a profondément blessé
Mais tu ne veux pas l'assumer et continue à le rejeter.
Je pensais que mourir était facile,
Cette épreuve qui devait enlever mes pensées sinistres et nostalgiques,
Mais je me suis trompée, et maintenant tellement découragée,
Le mal est fait, je ne peux plus reculer.
i difficile de recoudre ses morceaux brisés, éparpillés,
C'est toi, le sais-tu, qui l'a profondément blessé
Mais tu ne veux pas l'assumer et continue à le rejeter.
S
Je suis abattue, enfoncée dans le mensonge,
Cette sensation d'être impuissante qui m'étouffe et me ronge,
C'est moi qui supporte ces douleurs incessantes,
Et les nuits à pleurer silencieusement qui me hantent.
Enfouie dans mon gouffre,
C'est de ça que je souffre,
Eternellement le soir, dans le noir,
Lorsque m'égorge le désespoir.
Tout en moi s'évapore, je me vide, je m'envole,
Pour laisser place aux peines destructrices qui m'enveloppent,
Plus d'issues, ma complainte n'est plus entendue, je suis à jamais perdue,
Mon dernier espoir s'éteint, celui dont j'ai tant atêtendu.
Un voile pourpre d'angoisse m'oppresse,Je sens mes membres flasques qui se compressent,
Ma gorge est nouée, ma vue est brouillée,
Tout autour de moi n'est que pénombre et ténèbres oubliés.
Le sang brûlant s'écoule sur ma peau glacée,
Mélancoliquement, tristement, cruellement, la vie m'échappe, elle s'est arrêtée,
Mes souffrances, mes espérances, sont emprisonnés dans ma prison,
C'est la fin, c'est le trou, où disparaissent toutes ces trahisons.
J'ai mis un terme à ma destinée,Une longue suite de sentiments désespérés et de larmes versées,
Je peux enfin respirer, me libérer et cesser d'étouffer
Mon âme enfermée et si longuement abandonnée.
Je vois défiler mes souvenirs déchirants,
Je suis accablée devant tant de tourments,
Le ciel se couvre, mes meurtrissures se rouvrent,
Mon désarroi qui me stress, caché par mes sanglots et ma détresse.
Je pensais que mourir était facile,
Cette épreuve qui devait enlever mes pensées sinistres et nostalgiques,
Mais je me suis trompée, et maintenant tellement découragée,
Le mal est fait, je ne peux plus reculer.