Jeffrey
Nouveau poète
Le triste cœur, la plume pleur
Quand à ces heures ; se serre mon cœur
La plume qui pleure ; est parfois enchanteur
Elle me délivre de ces peurs ; car souvent salvateur
Alors J’écris mes douleurs ; et redouble d’ardeur
Je déverse ma haine ; et surtout mes peines
Dieu pourquoi je traine ; tant et tant de rengaines
Tel un bateau sans capitaine ; je suis le Roi sans reine
Mon sang qu’on le draine ; prenez ma vie et mon domaine
A sa recherche je déambule ; même la nuit je suis somnambule
Le désespoir emplit ma bulle ; la tristesse, elle, m’accule
Quand bonheur et joie reculent ; peine et envie pullulent
Et moi pauvre crédule ; du jour n’aperçois que le crépuscule
Alors je cherche et cherche encore ; mais ne vois toujours pas l’aurore
Ces parures de ténèbres elle arbore ; Quand la nuit, le jour, dévore
Et se nargue de ce que je cherche et explore ; Pour moi seul cette quête vaut de l’or
Mais obstiné je continuerais jusqu’à ma mort ; A chercher l’amour et ces trésors
_Jeff_
Quand à ces heures ; se serre mon cœur
La plume qui pleure ; est parfois enchanteur
Elle me délivre de ces peurs ; car souvent salvateur
Alors J’écris mes douleurs ; et redouble d’ardeur
Je déverse ma haine ; et surtout mes peines
Dieu pourquoi je traine ; tant et tant de rengaines
Tel un bateau sans capitaine ; je suis le Roi sans reine
Mon sang qu’on le draine ; prenez ma vie et mon domaine
A sa recherche je déambule ; même la nuit je suis somnambule
Le désespoir emplit ma bulle ; la tristesse, elle, m’accule
Quand bonheur et joie reculent ; peine et envie pullulent
Et moi pauvre crédule ; du jour n’aperçois que le crépuscule
Alors je cherche et cherche encore ; mais ne vois toujours pas l’aurore
Ces parures de ténèbres elle arbore ; Quand la nuit, le jour, dévore
Et se nargue de ce que je cherche et explore ; Pour moi seul cette quête vaut de l’or
Mais obstiné je continuerais jusqu’à ma mort ; A chercher l’amour et ces trésors
_Jeff_