wiliam59
Maître Poète
La vie est jonchée de réflexions.
Faut agir, aussi de l’inflexion.
Viennent en queue les décisions.
Pour le matériel, on a dit oui.
Trouver l’amour au fond d’une nuit.
On voit les projecteurs, technologie.
On délaisse dans un coin la bougie.
Une flamme éclairait nos ancêtres.
Nous sommes ancrés dans le bien-être.
On voit plus loin grâce au télescope.
On voit plus près grâce au microscope.
Pas le temps de voir celui qui a faim.
Ils sont chez nous, ceux qu’on croyait éteints.
Il subsiste là le nouveau pauvre.
On en oublie l’autre, ancien pauvre.
Il existe depuis la nuit des temps.
Il vit en hiver et nous au printemps.
Le progrès s’écrit entre guillemets.
On avance, plus le goût des gourmets.
On va dans la vie avec moins d’enfants.
Ce qu’on fabrique sent le dégoûtant.
Admettons que l’on s’est trompé de voie.
Je sais que tous les cœurs ne sont pas froids.
Montrons nos peurs, des flèches plantées là.
Ils les retireront, nouvelle loi.
D’un revers plus de travail à la chaine.
Parler d’amour, de maillons et de chaines.
Faut agir, aussi de l’inflexion.
Viennent en queue les décisions.
Pour le matériel, on a dit oui.
Trouver l’amour au fond d’une nuit.
On voit les projecteurs, technologie.
On délaisse dans un coin la bougie.
Une flamme éclairait nos ancêtres.
Nous sommes ancrés dans le bien-être.
On voit plus loin grâce au télescope.
On voit plus près grâce au microscope.
Pas le temps de voir celui qui a faim.
Ils sont chez nous, ceux qu’on croyait éteints.
Il subsiste là le nouveau pauvre.
On en oublie l’autre, ancien pauvre.
Il existe depuis la nuit des temps.
Il vit en hiver et nous au printemps.
Le progrès s’écrit entre guillemets.
On avance, plus le goût des gourmets.
On va dans la vie avec moins d’enfants.
Ce qu’on fabrique sent le dégoûtant.
Admettons que l’on s’est trompé de voie.
Je sais que tous les cœurs ne sont pas froids.
Montrons nos peurs, des flèches plantées là.
Ils les retireront, nouvelle loi.
D’un revers plus de travail à la chaine.
Parler d’amour, de maillons et de chaines.