wiliam59
Maître Poète
Les matins au pas de course.
Excusez, j’ai l’heure aux trousses.
Les wagons sentent le départ.
Pas même le temps de voir la gare.
Rails contre roues, que ferrailles.
Le train glisse et je baille.
Les têtes tanguent, résignées.
On n’a pas fini de rêver.
Mouvement pour des endormis.
Fin de nuit pour les insoumis.
L’importuné tend son billet.
Le contrôleur a réveillé.
Parfois je relève la tête.
Elle nous a emporté la bête.
Elle s’arrête enfin en criant.
Nous sommes attirés par l’avant.
Au revoir nuit inachevée.
C’est qu’il faut aller travailler.
Le monstre s'apprête à vomir.
Le jour à venir nous attire.
Excusez, j’ai l’heure aux trousses.
Les wagons sentent le départ.
Pas même le temps de voir la gare.
Rails contre roues, que ferrailles.
Le train glisse et je baille.
Les têtes tanguent, résignées.
On n’a pas fini de rêver.
Mouvement pour des endormis.
Fin de nuit pour les insoumis.
L’importuné tend son billet.
Le contrôleur a réveillé.
Parfois je relève la tête.
Elle nous a emporté la bête.
Elle s’arrête enfin en criant.
Nous sommes attirés par l’avant.
Au revoir nuit inachevée.
C’est qu’il faut aller travailler.
Le monstre s'apprête à vomir.
Le jour à venir nous attire.