ecum
Nouveau poète
Que par plaisir, cela limite le destin...On reste certain de sa fin.
Les un diront c'est le destin
Et d'autre un vagin
Un réveille matin une sans lendemain
Il y a des êtres qui sont fait
Pour être ce que tu es
Et d'autre pour ne plus être ce que tu fus
Tous ces tocsins en refrains
Ni pourrons rien à mon béguin
A mes jeux de main, si serein
Non! Ce n'est pas vilain ni même puritain
C'est certain enfin, ce n'est pas une fille de joie
C'est ma putain quel crétin
Je l'aime comme çà.
Dans mon Berlin un mur en moi s'écroule
Deux mondes en moi fusionnent
Je suis devenu un libertin, ça crin
La catin est ma souveraine sans chagrin
Et je me trouve comme un clampin
On peut dire que je suis un galantin en déclin
Chaque soir, j'ai faim d'elle c'est humain
C'est un gratin, chaque matin je remets, au four
Même à froid, Wouai ! Même avec les doigts
Merde ce n'est pas saint
Je prie en latin ces seins
D'un va et viens sans lien, attaché juste au tocsin
Sans gène, elle me pousse dedans
Je me déchaîne, c'est la fête foraine
J'en perds haleine
C'est obscène, nos mise en scènes
C'est un éventail charnel quel bordel
Chaque jour, je me jette dans le ravin sans frein
Entre moi et elle c'est une orgie
Elle aime ça et moi aussi
On continu comme ça, j'écrirai moins
C'est certain.
Les un diront c'est le destin
Et d'autre un vagin
Un réveille matin une sans lendemain
Il y a des êtres qui sont fait
Pour être ce que tu es
Et d'autre pour ne plus être ce que tu fus
Tous ces tocsins en refrains
Ni pourrons rien à mon béguin
A mes jeux de main, si serein
Non! Ce n'est pas vilain ni même puritain
C'est certain enfin, ce n'est pas une fille de joie
C'est ma putain quel crétin
Je l'aime comme çà.
Dans mon Berlin un mur en moi s'écroule
Deux mondes en moi fusionnent
Je suis devenu un libertin, ça crin
La catin est ma souveraine sans chagrin
Et je me trouve comme un clampin
On peut dire que je suis un galantin en déclin
Chaque soir, j'ai faim d'elle c'est humain
C'est un gratin, chaque matin je remets, au four
Même à froid, Wouai ! Même avec les doigts
Merde ce n'est pas saint
Je prie en latin ces seins
D'un va et viens sans lien, attaché juste au tocsin
Sans gène, elle me pousse dedans
Je me déchaîne, c'est la fête foraine
J'en perds haleine
C'est obscène, nos mise en scènes
C'est un éventail charnel quel bordel
Chaque jour, je me jette dans le ravin sans frein
Entre moi et elle c'est une orgie
Elle aime ça et moi aussi
On continu comme ça, j'écrirai moins
C'est certain.