Astyan
Nouveau poète
Le Titanic
Clapottement de l’eau qui ruisselle
Homme prevoyant fait jaillir etincelle
Sans se mefier du mauvais presage
D’une pluie de printemps sans visage
Les draps se glace en son absence
Une main erre, reveillée dans le silence
Désesperé cherchant celui qu’elle aime
Celui-ci se perdant dans les sommes
Congere sur rambarde tel la sève
Comme isolé du monde perdu dans leurs reves
De couverture en photo glacés au pied d’une liberté
Ou de voyages relataient comme une ruée
Melancolique chants d’oiseaux surgis
Vieille horloge sonne douze coups de midi
Embarquez les voila prisonniers de leurs songes
Tendus comme un piège pour les attirer dans une cage
De petit oisillons deviennent muridés
Tandis que l’apparat se révèle somptuosité
Nos deux jeunes amants comme émerveillés
Se croyant en sécurité devant tant de doré
Luxe et volupté face a mer dechainée
Rêve emerveillé accompagné d’incapacité
Ce n’est cependant que futilité
Lorsque nature revet cet habit eternité
Si mon ecris prends cet aspect aigris
C’est qu’a cet époque de ma jeune vie
J’étais bel et bien la mariée de l’homme décris
Qui avait seulement décidé d’aller avec plus jolie
Clapottement de l’eau qui ruisselle
Homme prevoyant fait jaillir etincelle
Sans se mefier du mauvais presage
D’une pluie de printemps sans visage
Les draps se glace en son absence
Une main erre, reveillée dans le silence
Désesperé cherchant celui qu’elle aime
Celui-ci se perdant dans les sommes
Congere sur rambarde tel la sève
Comme isolé du monde perdu dans leurs reves
De couverture en photo glacés au pied d’une liberté
Ou de voyages relataient comme une ruée
Melancolique chants d’oiseaux surgis
Vieille horloge sonne douze coups de midi
Embarquez les voila prisonniers de leurs songes
Tendus comme un piège pour les attirer dans une cage
De petit oisillons deviennent muridés
Tandis que l’apparat se révèle somptuosité
Nos deux jeunes amants comme émerveillés
Se croyant en sécurité devant tant de doré
Luxe et volupté face a mer dechainée
Rêve emerveillé accompagné d’incapacité
Ce n’est cependant que futilité
Lorsque nature revet cet habit eternité
Si mon ecris prends cet aspect aigris
C’est qu’a cet époque de ma jeune vie
J’étais bel et bien la mariée de l’homme décris
Qui avait seulement décidé d’aller avec plus jolie