lecoeurentretesmains
Maître Poète
Dans une veille armoire bancale abîmé
Dans un coin de la cave, humide et mal éclairé
J’ai ouvert un tiroir depuis longtemps coincé
J’y ai trouvé des trésors oubliés
Des petits objets futiles, des prestiges du passé
Des bijoux en toc ornement, auparavant fièrement porté
Un collier de coquillage sur la plage récolté
Quelques chouchous des barrettes qui tant de fois ont relevées
Des cheveux longs par le vent décoiffé
Un vieil agenda datant de dix ans pleins de rendez-vous manqué
Des numéros de téléphone sans nom, aujourd’hui erroné
Aussi des photos jaunies par le temps presque effacé
De gens qu’on a perdu de vu et qu’on voudrait bien retrouver
Ces moments de joie ces sourire figé sur du papier glacé
Et entre ces portraits, bien cachés je suis tombée
Sur ce mouchoir en tissu que ma mère avait brodé
Qui la parfois vue pleurer et qui a souvent essuyé
Les larmes que je versai quand mes caprices n’étaient pas exaucer
Et sur une feuille toute froisser une maison, un arbre dessiné
Un chef-d’œuvre d’enfant à l’école réalisé
Le carnet de santé du chat qui nous a quittés
Sa petite balle rouge avec laquelle il aimait jouer
Enfin j’ai vidé le tiroir et l’armoire sans succès
Je n’ai pas pu récupérer ces belles années perdu à jamais
Dans un coin de la cave, humide et mal éclairé
J’ai ouvert un tiroir depuis longtemps coincé
J’y ai trouvé des trésors oubliés
Des petits objets futiles, des prestiges du passé
Des bijoux en toc ornement, auparavant fièrement porté
Un collier de coquillage sur la plage récolté
Quelques chouchous des barrettes qui tant de fois ont relevées
Des cheveux longs par le vent décoiffé
Un vieil agenda datant de dix ans pleins de rendez-vous manqué
Des numéros de téléphone sans nom, aujourd’hui erroné
Aussi des photos jaunies par le temps presque effacé
De gens qu’on a perdu de vu et qu’on voudrait bien retrouver
Ces moments de joie ces sourire figé sur du papier glacé
Et entre ces portraits, bien cachés je suis tombée
Sur ce mouchoir en tissu que ma mère avait brodé
Qui la parfois vue pleurer et qui a souvent essuyé
Les larmes que je versai quand mes caprices n’étaient pas exaucer
Et sur une feuille toute froisser une maison, un arbre dessiné
Un chef-d’œuvre d’enfant à l’école réalisé
Le carnet de santé du chat qui nous a quittés
Sa petite balle rouge avec laquelle il aimait jouer
Enfin j’ai vidé le tiroir et l’armoire sans succès
Je n’ai pas pu récupérer ces belles années perdu à jamais