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Le temps

Polymnie2

Maître Poète
J'avais tout dit, tout écrit, tout pensé
d'avance!


1
Le regard restera l’anneau de l’alliance !
Prometteur là où il se couche
Et se lève à tout heure,
Et mémoire du temps
Baigne sans méfiance !
Un passé très loin se voit là où tout meurt !
C’est le prix de la Vie, celui de son existence,
Qui se sert de « lentilles » là où passe le grain !


J’aime ce regard que la plume caresse, regarde,
J’aime la transmission de pensée
Qui, dès son berceau a reçu une mise en garde
« Tu souffriras la vie !
(message reçu à l'âge de 7 ans)

___

"Domino"
Tu prêches tous les maux qui encensent la terre
Mais tu ne penses pas aux torts dits bien haut
Contre la vie quitte à devenir terre-à-terre !
Un peu de calme inspire pour juger la raison
De te soumettre à tous, sans façon,
Humblement !
___

2
La terre est toujours ronde
Mais son cercle imparfait est vicieux !
On part, comme on revient, avec
La liberté d’un choix qui nous soumet
A un Amour final impossible sur sphère,
La vie a fait ses luttes,
La guerre et ses funestes,
Pourquoi vouloir triompher, pleurer
En grève pour recommencer, acharnée !
Alors que nous désirons tous sauver cette terre !

___

Toi, l’insoumise, nargue vengeresse !
Qu’importe ton amour, ta confiance en l’idée !
Tu as la prisonnière, occupes tous ses biens, confisqués,
Pensées, télé, radio, lectures, poèmes,
Jours, nuits, un tout surveillé
Aux moindres gestes
A la seconde près !
Même sur l’oreiller !

L’Anarchiste sort ses grands mots
Elle n’en revient pas, elle ne savait pas
Le mal qu’elle faisait,
Toute contrie elle signe un pardon !
Et dit : c’était une blaa a gue !
Tu rigoles et sublime la haine!

En effet, elle enregistre la scène d’avance,
Tient le crachoir et nous passe le disque !!!
C’est le pansement pour la blessée
Qui ne dit rien, attend la finale patiemment !
Ceci, depuis que je sais celle qui me muselle
Use de stratag’aime
Pour me voir tomber en inexistence !

Lorsque je lui demande d’arrêter le bruit
Me cassant les oreilles,
Fait la sourde car
Il faut que je lui dise s’il te plaît, merci !!!
Inutile de rappeler le temps des serfs !


Au début d’un certain mois,
J’ai écrit :
Je me sens asservie par moi-même
A cause des autres
Ignorant l’Autre !
Cette Autre, fatiguée de me voir
Ignorante sur son identité,
S’est énervée
Et par de nombreux détours
S’est servi d’autres pour se faire connaître !
Elle a cru que je voulais être « plus forte que la vie »
Chose que j’ai dite, oui, sur commentaires,
Elle a cru que je voulais user d’entêtement,
Mais non, ce n’est pas cela,
Elle ignorera toujours
Le pourquoi je ne
Peux tuer
Ce lien
A la vie

C’est cela qu’elle veut gravir
Lustrant ses fantasmes
Se servant des sept péchés capitaux !
Elle ne connaît pas
Le savoir aimer
Qui n’use
Aucune
Arme


Fait, ce 19 novembre 2018
deux textes écrits en juin 2018 brouillon sur une enveloppe reçue ce jour-là!
 
Dernière édition:
J'avais tout dit, tout écrit, tout pensé
d'avance!


Le regard restera l’anneau de l’alliance !
Prometteur là où il se couche
Et se lève à tout heure
Et mémoire du temps
Baigne sans méfiance !
Un passé très loin revoit là où tout meurt !
C’est le prix de la Vie, celui de son existence
Qui se sert de « lentilles » là où passe le grain !
J’aime ce regard que la plume caresse, regarde,
J’aime la transmission de pensée
Qui, dès son berceau a reçu une mise en garde
« Tu souffriras la vie !

Tu prêches tous les maux qui encensent la terre
Mais tu ne penses pas aux torts dits bien haut
Contre la vie à l’instar de celle terre-à-terre !
Un peu de calme inspire pour juger la raison
De te soumettre à tous, sans façon,
Humblement !

La terre est toujours ronde
Et son cercle imparfait est vicieux !
On part, comme on revient, avec
La liberté d’un choix qui nous soumet
A un Amour final impossible sur sphère,
La vie a fait ses luttes,
La guerre et ses funestes,
Pourquoi vouloir triompher, pleurer
En grève pour recommencer, acharnée !
Alors que nous désirons tous sauver cette terre !


Toi, l’insoumise nargue vengeresse !
Qu’importe ton amour, ta confiance en l’idée !
Tu as la prisonnière, occupes tous ses biens confisqués,
Pensées, télé, radio, lectures, poèmes,
Jours, nuits, un tout surveillé
Aux moindres gestes
A la seconde près !
Même sur l’oreiller !

L’Anarchiste sort ses grands mots
Elle n’en revient pas, elle ne savait pas
Le mal qu’elle faisait,
Toute contrie elle signe un pardon !
Et dit : c’était une blaa a gue !

En effet, elle enregistre la scène d’avance,
Tient le crachoir et nous passe le disque !!!
C’est le pansement pour la blessée
Qui ne dit rien, attend la finale patiemment !:
Ceci, depuis que je sais celle qui me muselle
Use de stratag’aime
Pour me voir tomber en inexistence !:

Lorsque je lui demande d’arrêter le bruit
Me cassant les oreilles,
Fait la sourde car
Il faut que je lui dise s’il te plaît, merci !!!
Inutile de rappeler le temps des serfs !
Au début d’un certain mois,
J’ai écrit :
Je me sens asservie par moi-même
A cause des autres
Ignorant l’Autre !
Cette Autre, fatiguée de me voir
Ignorante sur son identité,
S’est énervée
Et par de nombreux détours
S’est servi d’autres pour se faire connaître !
Elle a cru que je voulais être « plus forte que la vie »
Chose que j’ai dite, oui, sur commentaires,
Elle a cru que je voulais user d’entêtement,
Mais non, ce n’est pas cela,
Elle ignorera toujours
Le pourquoi je ne
Peux tuer
Ce lien
A la vie

C’est cela qu’elle veut gravir
Lustrant ses fantasmes
Se servant des sept péchés capitaux !
Elle ne connaît pas
Le savoir aimer
Qui n’use
Aucune
Arme


Fait, ce 19 novembre 2018
deux textes écrits en juin 2018 sur une enveloppe reçue ce jour-là!
Merci poly pour ce partage que je viens de lire et relire pour bien m'en imprégner.
Amicalement et bonne journée
Bises
Gaby
 
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