Qirane
Nouveau poète
Tu n'avais pas hier, franchi le vestibule
Que nos rires, nos ébats, égayaient la maison
L'aiguille du cadran en perdit la raison
Quand si près du matin chanta le crépuscule
Mais ce soir tu t'en vas, sans but je déambule
Le bonheur en suspens a changé de saison
Pour faire de la nuit une autre liaison
Telle montre à Dali, s'effondre la pendule !
Et j'imagine alors ma toile-souvenir,
Jusqu'à l'instant magique où tu sauras venir
En filigrane ourler ton sourire espiègle.
Loin des yeux, près du coeur, sais-tu que je t'attends ?
Qu'une heure m'est un jour au défilé du temps,
Ce jour est une année,... icelle est un siècle !
Que nos rires, nos ébats, égayaient la maison
L'aiguille du cadran en perdit la raison
Quand si près du matin chanta le crépuscule
Mais ce soir tu t'en vas, sans but je déambule
Le bonheur en suspens a changé de saison
Pour faire de la nuit une autre liaison
Telle montre à Dali, s'effondre la pendule !
Et j'imagine alors ma toile-souvenir,
Jusqu'à l'instant magique où tu sauras venir
En filigrane ourler ton sourire espiègle.
Loin des yeux, près du coeur, sais-tu que je t'attends ?
Qu'une heure m'est un jour au défilé du temps,
Ce jour est une année,... icelle est un siècle !