Lilisse
Nouveau poète
Le temps passe à une vitesse éclair
Sans se rendent compte que tout est déjà poussière
Plusieurs se disent qu’ils ont la vie devant eux
Mais les moments passés resterons toujours mieux
On se souvient encore des traits de notre père
Quand on lui a offert une carte faite par nos soins
De cette parcelle dans ses yeux, ému et fière
La carte sur son cœur, un sourire en coin
On gardera toujours dans notre mémoire
Ce petit garçon qui nous draguait en maternel
Avec ses regards d’enfant exceptionnel
Qu’on appréciait au fond, sans le savoir
Notre premier séjour en famille, à la plage
Nos deux pieds dans l’eau, regardant le rivage
Cette grenouille qui nous amusait en croassant
Et notre mère qui secouait la tête en riant
Je me souviens encore des larmes que je versais
Quand ma mère me laissait à l’école pour une nouvelle année
Son visage triste et emplie de douleur qu’elle détournait
Pour ne pas rendre encore plus dure ma journée
Je me rappelle de la voix rauque de mon grand-père
Quand il me disait « je t’aime ma pitoune » avec amour
Et la douleur que je ressentais, de ne rien avoir pu faire
Pour que je puisse le réentendre une autre fois, un autre jour
Puis la grande arrivé douloureuse au secondaire
La peur du nouveau, se sentiment intense de vulnérabilité
Quand on se cherchait une place ou diner, l’hiver
Et qu’on se retrouvait aux toilettes pour manger
Mais malgré le temps qui passe, la vie, elle, continue
On se formera d’autre souvenir qui va nous mener à la nostalgie
D’autre sourire, d’autre regard, d’autres paroles ambiguës
D’autre peine, d’autre douleur, d’autre regret mais voila la vie
Sans se rendent compte que tout est déjà poussière
Plusieurs se disent qu’ils ont la vie devant eux
Mais les moments passés resterons toujours mieux
On se souvient encore des traits de notre père
Quand on lui a offert une carte faite par nos soins
De cette parcelle dans ses yeux, ému et fière
La carte sur son cœur, un sourire en coin
On gardera toujours dans notre mémoire
Ce petit garçon qui nous draguait en maternel
Avec ses regards d’enfant exceptionnel
Qu’on appréciait au fond, sans le savoir
Notre premier séjour en famille, à la plage
Nos deux pieds dans l’eau, regardant le rivage
Cette grenouille qui nous amusait en croassant
Et notre mère qui secouait la tête en riant
Je me souviens encore des larmes que je versais
Quand ma mère me laissait à l’école pour une nouvelle année
Son visage triste et emplie de douleur qu’elle détournait
Pour ne pas rendre encore plus dure ma journée
Je me rappelle de la voix rauque de mon grand-père
Quand il me disait « je t’aime ma pitoune » avec amour
Et la douleur que je ressentais, de ne rien avoir pu faire
Pour que je puisse le réentendre une autre fois, un autre jour
Puis la grande arrivé douloureuse au secondaire
La peur du nouveau, se sentiment intense de vulnérabilité
Quand on se cherchait une place ou diner, l’hiver
Et qu’on se retrouvait aux toilettes pour manger
Mais malgré le temps qui passe, la vie, elle, continue
On se formera d’autre souvenir qui va nous mener à la nostalgie
D’autre sourire, d’autre regard, d’autres paroles ambiguës
D’autre peine, d’autre douleur, d’autre regret mais voila la vie