Pierrotlalune
Nouveau poète
En ce moment, je me sens comme un pauvre paysan
Qui constate l'étendue de sa récolte perdue
Faisant lentement couler entre ses doigts et la paume de sa main
La terre séchée comme le ferait le sable d'un sablier de verre
Attirée inlassablement par le bas, par le sol
Marquant l'irréversabilité de la vie écoulée qui ne revient plus.
Mais je crois malgré tout qu'il y a toujours espoir, un lendemain heureux
Que les tonnerres qui grondent au loin et qui arriveront
Dispaitront bien d'eux-mêmes si ma patience les surpasse.
Par chance, à distance d'une mer, il y a une âme qui pense à moi
C'est grâce à toi que mes nuits d'insomnie arrivent à s'endormir
Toi ma grande fleur sans tige mais pleine de nervures et de vie
Continue d'évaporer vers mon pays tes odeurs essentielles naturelles.
Le temps que la nouvelle récolte reprenne ses racines
Le temps que ma vie reprenne de ses forces.
Qui constate l'étendue de sa récolte perdue
Faisant lentement couler entre ses doigts et la paume de sa main
La terre séchée comme le ferait le sable d'un sablier de verre
Attirée inlassablement par le bas, par le sol
Marquant l'irréversabilité de la vie écoulée qui ne revient plus.
Mais je crois malgré tout qu'il y a toujours espoir, un lendemain heureux
Que les tonnerres qui grondent au loin et qui arriveront
Dispaitront bien d'eux-mêmes si ma patience les surpasse.
Par chance, à distance d'une mer, il y a une âme qui pense à moi
C'est grâce à toi que mes nuits d'insomnie arrivent à s'endormir
Toi ma grande fleur sans tige mais pleine de nervures et de vie
Continue d'évaporer vers mon pays tes odeurs essentielles naturelles.
Le temps que la nouvelle récolte reprenne ses racines
Le temps que ma vie reprenne de ses forces.