glycine
Maître Poète
Le temps... passe
Le temps qui court
Et qui ne se repose pas
Ce temps si lourd
Qui ne nous épargne pas
J'aimerais tant qu'il s'arrête
Pour vivre mes envies
Que tout devienne fête
Pour apprécier la vie
Le temps se moque bien
De nos rêves satin
Il passe sans songer
Un peu à se poser
Le temps est pressé
Il ne m'écoute pas pleurer
Je le supplie de s'arrêter
Sur ces instants de volupté
Mais il coule inlassablement
Tel un immense torrent
Que l'on ne peut maîtriser
Tant sa force est surpassée
Le temps s'enfuit sans cesse
Sans peur de nous blesser
De côté il nous laisse
Sans même s'inquiéter
De notre triste sort
De nos pas vers la mort
Tournent les heures
Et les minutes qui meurent
Font partie du passé
J'ai peur d'oublier
Et le présent s'efface
Pour laisser la place
A cet avenir
De pleurs et de rires
Que sera demain
La nuit ou le matin
Tout finit ou tout commence
La déveine ou la chance
Aujourd'hui face au sablier
Je regarde le temps s'écouler
Alors je renverse le sablier
Sur la table de la salle à manger
Mais le tic tac de la pendule
D'un cri monotone hulule
Alors j'arrête le balancier
Et le calme vient s'installer
Mais voilà que l'horloge du village
Sonne les coups qui me dérangent
Rappelant ainsi à mon souvenir
Que rien au monde
Ne peut détruire
Le temps dans sa ronde
Le temps qui court
Et qui ne se repose pas
Ce temps si lourd
Qui ne nous épargne pas
J'aimerais tant qu'il s'arrête
Pour vivre mes envies
Que tout devienne fête
Pour apprécier la vie
Le temps se moque bien
De nos rêves satin
Il passe sans songer
Un peu à se poser
Le temps est pressé
Il ne m'écoute pas pleurer
Je le supplie de s'arrêter
Sur ces instants de volupté
Mais il coule inlassablement
Tel un immense torrent
Que l'on ne peut maîtriser
Tant sa force est surpassée
Le temps s'enfuit sans cesse
Sans peur de nous blesser
De côté il nous laisse
Sans même s'inquiéter
De notre triste sort
De nos pas vers la mort
Tournent les heures
Et les minutes qui meurent
Font partie du passé
J'ai peur d'oublier
Et le présent s'efface
Pour laisser la place
A cet avenir
De pleurs et de rires
Que sera demain
La nuit ou le matin
Tout finit ou tout commence
La déveine ou la chance
Aujourd'hui face au sablier
Je regarde le temps s'écouler
Alors je renverse le sablier
Sur la table de la salle à manger
Mais le tic tac de la pendule
D'un cri monotone hulule
Alors j'arrête le balancier
Et le calme vient s'installer
Mais voilà que l'horloge du village
Sonne les coups qui me dérangent
Rappelant ainsi à mon souvenir
Que rien au monde
Ne peut détruire
Le temps dans sa ronde
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