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Le temps finit en un soupir

Matthale

Webmaster
Membre du personnel
Le temps finit en un soupir


Passé la nuit sur les étangs des Martyrs.
Sous les galeries, l'Euphorie Macédonienne,
Lorsque je pleurais, au pied des monts d'Adénosine,
Pourquoi les apathies désirent-elles détruire la lyre?


Anoxie, royaume de Barreau, province de Superficialité ,
La vengeance dans les sommes de douleurs engrangées,
La xylographie pour oeuvrer dans l'anxiogène.
Toujours trop nombreux à la mine de haine.


La nuit, des yeux de lynx, mais pour aller où?
Le temps veut durer pour se finir en soupir.
Dans les décombres d'un enfant avant nous.
Subsistent encore les rêves dérisoires du pire,


Boréale comme la naissance de notre futur,

Mille histoires, mille vies, c'est un début,
Le port, où débarque d'infinis continus,
La lumière plus brillante que la noirceur impure.
 
Je lis ton écrit comme une sorte de voyage intemporel, des allers retours dans le passé,des incursions dans un futur incertain et un présent qui hésite encore à se vivre connaissant déjà l'issue...
Bon j'ai ressenti cela à ma lecture, je suis peut-être complètement à côté !
Des images très belles, des mots ou des références à explorer...un passage incessant de l'ombre à la lumière..
Merci à toi pour ce partage Matthale.
 
De l'angoisse, un combat, une lutte contre un manque d'oxygène, une sensation d'étouffement, texte étrange aux images recherchées, intense, une chute. Montagnes russes où l'air se raréfie à leurs sommets.

Ta poétique me parle ainsi mais peut-être me trompe-je ? l'essentiel est que ça interpelle.

Merci.

Amicalement.

Benoît.
 
si ce n'est la chanson "le temps" de téléphone pour faire une réponse en chanson, sinon il est tant temps pour faire du chat le temps en jeux de mots,
le temps fait pas, et temps fonce;) c'est embêtant,
sinon beau poème sur nos temps de vie, nos temps morts, nos passe temps;)
 
La Terre maternelle et douce aux anciens Dieux fait à chaque printemps, vainement éloquente, au chapiteau brisé, verdir une autre acanthe. (J-M de Hérédia)
Nous revoici face à la Nature indifférente... Et par la magie des mots voilà que revivent les belles heures du Parnasse...
Oui, c'est vrai ce poème possède ce don de nous faire voyager à travers les temps... Faut-il taire tous les crimes ?... Seul l'auteur possède la clé et cette énigme... Nous reviendrons...
Almée
 
Je lis ton écrit comme une sorte de voyage intemporel, des allers retours dans le passé,des incursions dans un futur incertain et un présent qui hésite encore à se vivre connaissant déjà l'issue...
Bon j'ai ressenti cela à ma lecture, je suis peut-être complètement à côté !
Des images très belles, des mots ou des références à explorer...un passage incessant de l'ombre à la lumière..
Merci à toi pour ce partage Matthale.


C'est exactement ça :)
Le premier quatrain parle de l'insignifiance des enfants face aux décisions des adultes.
Le second parle des lois, de leur conception et leur utilisation, leur multiplication pour se perdre dans leur labyrinthe.
Le troisième parle de notre sagesse inutile aux portes de la mort.
Le dernier parle de nos enfants et du fait que leur futur nous permet d'espérer.


Amitiés,
 
Dernière édition:
De l'angoisse, un combat, une lutte contre un manque d'oxygène, une sensation d'étouffement, texte étrange aux images recherchées, intense, une chute. Montagnes russes où l'air se raréfie à leurs sommets.

Ta poétique me parle ainsi mais peut-être me trompe-je ? l'essentiel est que ça interpelle.

Merci.

Amicalement.

Benoît.

Merci Benoît.
Les périphrases de notre vision du vécu propre à chacun.

Amitiés,
 
si ce n'est la chanson "le temps" de téléphone pour faire une réponse en chanson, sinon il est tant temps pour faire du chat le temps en jeux de mots,
le temps fait pas, et temps fonce;) c'est embêtant,
sinon beau poème sur nos temps de vie, nos temps morts, nos passe temps;)


Merci Zuc, excellente compréhension de mon texte ;)



Amitiés,
 
La Terre maternelle et douce aux anciens Dieux fait à chaque printemps, vainement éloquente, au chapiteau brisé, verdir une autre acanthe. (J-M de Hérédia)
Nous revoici face à la Nature indifférente... Et par la magie des mots voilà que revivent les belles heures du Parnasse...
Oui, c'est vrai ce poème possède ce don de nous faire voyager à travers les temps... Faut-il taire tous les crimes ?... Seul l'auteur possède la clé et cette énigme... Nous reviendrons...
Almée

D'un monde abimé, d'un esprit épuisé, d'un regard délavé, il en sort toujours quelque chose de méritoire :)
Je ne dirais pas par là que je suis fatigué, évidemment, mais dans un monde où le hasard se fait rare en son résultat.
Même l'espoir deviendrait surréaliste devant tant de superficialité.

Amitiés,
 
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