bousselham
Nouveau poète
Dans la joie le temps passe inaperçu
Et dans la morosité, il se ralentit
Il devient accablant et insupportable
Dés fois ange, dés fois diable !
Pour apprécier le temps
Ça sera mieux d’ignorer les gens
De vivre pleinement
Et d’éviter les tourments !
Le temps ne pardonne pas
Il fait vieillir notre peau pas à pas
De l’enfance à la vieillesse
De la souffrance à l’ivresse
Le temps mort est important
Et pourtant il est toujours vivant
Il faut savoir l’éteindre
Le brosser et le peindre !