fée de blé
Maître Poète
Mes belles fleurs se sont fanées
Mes légumes se sont flétris
Le froid a infiltré la terre
Comme un voyou de grands chemins
À contre-cœur je recueille
Tes tiges molles, autrefois, fières,
Elles iront dans un cercueil
Enlever leurs parures trop usées
D’efforts soutenus, j’extrais ,
L'emprise, dont le chiendent prospère ,
Maintenant tu as terre vertueuse
Pour agrémenter ton long repos
Pour que paisible, tu sois
j'ai creusé tes bas-fonds
pour qu'en surface,
ressurgissent
les fièvres solaires ;
Tes brûlantes angoisses
Ne t'inquiète pas,
j'ai les ai mises bien en vu
le vent les emportera
bien loin de ton lopin
L’automne est bien là, je dois te couvrir
Pour toi, un habit de feuilles, bientôt de neige
On se reverra bientôt, aux premières chaleurs
Prêt à te bichonner, pour des légumes bien frais
Dors, bien, je t’attendrai
Notre duo, revivra sous peu
Moi, avec ma bêche et mon râteau
Toi, avec ta peau brune et tes fossettes
Mes légumes se sont flétris
Le froid a infiltré la terre
Comme un voyou de grands chemins
À contre-cœur je recueille
Tes tiges molles, autrefois, fières,
Elles iront dans un cercueil
Enlever leurs parures trop usées
D’efforts soutenus, j’extrais ,
L'emprise, dont le chiendent prospère ,
Maintenant tu as terre vertueuse
Pour agrémenter ton long repos
Pour que paisible, tu sois
j'ai creusé tes bas-fonds
pour qu'en surface,
ressurgissent
les fièvres solaires ;
Tes brûlantes angoisses
Ne t'inquiète pas,
j'ai les ai mises bien en vu
le vent les emportera
bien loin de ton lopin
L’automne est bien là, je dois te couvrir
Pour toi, un habit de feuilles, bientôt de neige
On se reverra bientôt, aux premières chaleurs
Prêt à te bichonner, pour des légumes bien frais
Dors, bien, je t’attendrai
Notre duo, revivra sous peu
Moi, avec ma bêche et mon râteau
Toi, avec ta peau brune et tes fossettes