Fysco
Maître Poète
Le temps a fait sur moi son outrage
Et je ne suis plus très attirant.
Fatigué, je n'ai plus le courage
De lutter contre moulin à vent.
De la bonté de l'homme, mirage
S'est enfui en reflet du néant
Et je limite mon entourage
Car le monde est peuplé de tyrans.
Le poids des ans a fait son ouvrage,
Des hommes j'ai subi les tourments,
Subsistent rides et cheveux blancs
En attendant le dernier naufrage.
Cloîtré comme moine pénitent
Je ne veux plus montrer mon visage,
Il ne reste plus que d'être sage :
Rêver aux belles femmes d'avant.
Et je ne suis plus très attirant.
Fatigué, je n'ai plus le courage
De lutter contre moulin à vent.
De la bonté de l'homme, mirage
S'est enfui en reflet du néant
Et je limite mon entourage
Car le monde est peuplé de tyrans.
Le poids des ans a fait son ouvrage,
Des hommes j'ai subi les tourments,
Subsistent rides et cheveux blancs
En attendant le dernier naufrage.
Cloîtré comme moine pénitent
Je ne veux plus montrer mon visage,
Il ne reste plus que d'être sage :
Rêver aux belles femmes d'avant.
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