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Le temps des méprises.

Luron2ème

membre du staff
Le temps des méprises.
De qui ce pastiche !

La norme méprisée par certains signe les grands-pères,
Je subis depuis quelques jours, un grand écart net,
Qui voyageait sans raison au bord de mes dettes,
Chargées du sabre pourvu des fruits de l’imaginaire.

J’appelle mes méprises clignotantes de ma souche,
Comme des cannettes vides remuant mes pensée,
Mes jours de cueillette finissaient en démêlée,
Enjeu qui m’amenait tout polluant pour ta bouche.

Je me souviens des jours ou ton sourire se pare,
Ta toux semblant en revoyant nos écrits,
Au-delà, ça prouvait, gratifiant nos p’tits prix,
Rehaussement général des ombres sans bons égards.

Jean, c'est le prénom qu'on donne pour ce grand bêtisier,
Affectueux sobriquet transmis j’espère pour ton ami,
Et Lola lui rappelait : Ah ! Quand perdra-t-il ses manies,
Pour l'un et l'autre, l'amorce est bien bridée.

Jean reste encore debout, avec d'autres copains,
Le cercle qui guigne sur mes sots mots en carreaux,
Resquillant de l’élève le beau rouge château,
D’un pinceau qui souligne le vert de mes sapins.

Ma méprise inquiète par mes teintes avariées,
Parée pour vos oreilles, certaines d’oiseaux,
Pour des orfèvres s’apprêtant à trouver du nouveau,
Sublimant mon chapeau de sa plume orné.

La fleur de la méprise débite de fins tableaux,
Pour lequel surgira le fer de ma prestance,
Que mon humour naturel donnera un plus de puissance,
Pour les prochains successeurs des termes d'un réseau.

Comme des bergers en pleurs, à conjuguer les temps,
De trouver de nouvelles branches pour des miracles divins,
détourneront les méprises à l'exquis goût malin,
Un conte de peur ne doit pas durer qu’un instant.

Pour en revenir sans faim.
 
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