tieram
Maître Poète

Le temps des chimères
J’ai caressé le temps dans l’ivresse costume
Oubliant maintenant que le ciel s’assombrit
Je garde au fond du cœur le semblant d’un abri
Nous voici confinés je travaille ma plume.
Nous sommes tous terrés pour la seconde fois.
On ne craint plus vraiment le silence éphémère
Et je sens cet espoir captivant nos émois
Qui consume la nuit tout au bout de nos doigts.
Nul ne tient à rêver d’une étrange chimère.
Maria-Dolores