janu
Maître Poète
Honoré et bronzé au concours de Murielle...
Il dure un moment le temps des cerises
Ce joli temps là, on l'aime toujours
Tout comme l'amour qui s'efface un jour
Mais quand on y croit il nous vassalise
J'ai le souvenir d'un de ces temps là
Tout en haut des branches avec des échelles
Quelques saisonniers dont une très belle
Qui n'était pas prude et riait aux éclats
Rouges bigarreaux dans des feuilles vertes
Ils faut qu'ils soient murs sinon c'est la perte
Délicatesse, gestes répétés
Demandant de la virtuosité !
Elle était Espagnole, estropiait les mots
Et jacassait, jamais fatiguée
Matin et soir, elle était toujours gaie
La regarder, spectacle encore plus beau
La nuit, j'en rêvais : des feuilles et des branches
Avec des cerises qui m'obsédaient
Prisonnier du processus qui s’enclenchait
C'est elle et son rire que j'entendais !
Mais j'y pensais en tout bien tout honneur
Cette jolie madame était mariée
Je n'ai pas eu à calmer ma douleur
Après les cerises, elle fut oubliée …
Jan
Ce joli temps là, on l'aime toujours
Tout comme l'amour qui s'efface un jour
Mais quand on y croit il nous vassalise
J'ai le souvenir d'un de ces temps là
Tout en haut des branches avec des échelles
Quelques saisonniers dont une très belle
Qui n'était pas prude et riait aux éclats
Rouges bigarreaux dans des feuilles vertes
Ils faut qu'ils soient murs sinon c'est la perte
Délicatesse, gestes répétés
Demandant de la virtuosité !
Elle était Espagnole, estropiait les mots
Et jacassait, jamais fatiguée
Matin et soir, elle était toujours gaie
La regarder, spectacle encore plus beau
La nuit, j'en rêvais : des feuilles et des branches
Avec des cerises qui m'obsédaient
Prisonnier du processus qui s’enclenchait
C'est elle et son rire que j'entendais !
Mais j'y pensais en tout bien tout honneur
Cette jolie madame était mariée
Je n'ai pas eu à calmer ma douleur
Après les cerises, elle fut oubliée …
Jan