modepoete
Maître Poète
Les yeux mouillés de la nuit coulent Inondent le moral de ma pensée Pourrai-je toujours récolter sage Ces perles de rosée éplorées A ne pouvoir rafraîchir mon âme La douceur d'un vent léger Caresse au mieux l'anxiété De mon moral si tant désolé Quand tout dénature l'humanité Le progrès de l'humain robotisé Dans un monde sur -industrialisé Aux cadences par trop démentes Qui usent nos cancéreuses santés Humains voleurs de nos terres Qu'ils ne laissent plus vivre saines Qu'ils défigurent sans vergogne Qu'ils détruisent à leurs seuls profits Sans ne prendre que le nécessaire La cage aux poissons dévalisée Par leurs pêches gourmandes Qui utilisent sel du gaspillage Le vent ne peut plus sourire Aux désirs du jour amical Quand sa colère est terrible Et que chaud du co2 lui botte Les fesses et qu'il souffle typhons cyclones, tempêtes , hurricanes A son passage par trop démoniaque Rien ne lui résiste et il se vient ruiner Tous les espoirs de ces humains Victimes des prêcheurs de cadences Qui se cachent eux , dans leur forteresses Le temps sait de nature il ne peut revenir En arrière mais toujours aller de l'avant Sage temps il voudrait se cacher , s'arrêter Pour ne plus voir s'engendre malheur On ne lui laisse aucun espace Pour pouvoir s'apitoyer sur le sort De tous ces malheureux qui usent Leur santé, leur moral, dans ces usines Qui fabriquent outils de la mort Ils ne peuvent dire leur non moral Alors on agite devant eux le fouet De l'humiliation, de la destitution De ce peu , de ce si peu heureux Du bien être qui d'un cotés Comme de l'autre les envoie en enfer Alors sans illusions ils font, refont Là bas le ciel pleure toutes ces bombes Les uns attaques dites-moi quoi? Les autres défendent dites-moi qui? Car de chaque bord seul l'intérêt De ces plus riches , de ces plus nantis Cherchent le profit, le pouvoir Pour offrir à leur égo le plus du plus Toujours et encore insatisfait IIs aiment offrir des martyrs A qui ils font promesses irréalistes Qu'ils décorent de faux honneurs Pour endormir un peuple hypnotisé Par leurs affabulations déraisonnées Le temps aimerait voir soleil au fond Du cœur de tous ces gens innocents, malheureux, perdus, déboussolés Par une vie qui n'a de vérité Que cet endoctrinement insensé Que cet acharnement misérable Dont esclavage savant est tutelle Quand leur démocratie se cache Sous leur pouvoir à la rigueur de fer Pour abêtir chacun de leur insolence Ô temps dis-moi que sera mon demain Le jour se lèvera t'il à l'heure? Celle où le bonheur cueillera Toutes les belles envies de chacun Pour vivre dans un univers en paix Qui ne vivra que pour le bien vivre De cette humanité qui ne veut Disparaitre mais veut rester maitre D'un destin qu'elle ne maitrise plus Le progrès est-il une panacée Dont il faut malgré tout se méfier Quand il n'est que source d'avarice Pour dix pour cent de l'humanité ☼ŦC