marcmarseille
Nouveau poète
Ta voix au téléphone, étonnée,
J’avais juré de ne plus t’appeler.
Me voila parjure. Pour toi, je mens…
Un instant seulement,
Tu as été avec moi,
Au téléphone, une nouvelle fois…
Un peu fachée, irritée,
Que je brise ta tranquillité.
Et puis te dire quoi ?
Combien ma vie est vide sans toi …
Combien le monde est froid,
Combien j’aimerai être contre toi,
Etre en toi …
Je te l’ai dit cent fois,
Je te l’ai dit mille fois,
J’y ai mis toute ma foi.
Je t’ai juste demandé comment tu allais,
Tu m’as répondu que tu étais pressée,
Que tu me rappellerais…
Et j’ai raccroché ….
J’avais juré de ne plus t’appeler.
Me voila parjure. Pour toi, je mens…
Un instant seulement,
Tu as été avec moi,
Au téléphone, une nouvelle fois…
Un peu fachée, irritée,
Que je brise ta tranquillité.
Et puis te dire quoi ?
Combien ma vie est vide sans toi …
Combien le monde est froid,
Combien j’aimerai être contre toi,
Etre en toi …
Je te l’ai dit cent fois,
Je te l’ai dit mille fois,
J’y ai mis toute ma foi.
Je t’ai juste demandé comment tu allais,
Tu m’as répondu que tu étais pressée,
Que tu me rappellerais…
Et j’ai raccroché ….