titigrogro
Nouveau poète
Le spleen d'Orphée
Et balance
En cadence
Et puis dance
A outrance.
E sur la harpe d'Orphée, qui chante et gémit
Se joue une mélodie, la mélancolie ;
Qui pénètre les hommes et leurs esprits,
Qui leur imprime l'absence de vie.
Les nuages lourds et gris qui pleurent la pluie
S'ammassent sur les esprits, et noient les envies.
La terre ou nous marchons, déstructurée
Se creuse d'une boue glacée, givrée.
Avec les nuages, il pleure de dégoût
Comme un soldat prisonnier et en joue
Sans une larme, ni aucun sanglot
Qui sent ses liens et le mur dans son dos.
Les yeux presques aveugles dans ces couloirs noirs
Et des flammes rouges jaillissent des miroirs
De l'âme qui brûle tous ses espoirs
De l'âme qui voudrait, à nouveau, voir.
Et sur la harpe qui chante et gémit
Se dessine un nom, c'est celui de sa vie.
Mais cette mélodie toujours, glisse
Vers un unique cri, Eurydice!
En cadence
Et puis dance
A outrance.
E sur la harpe d'Orphée, qui chante et gémit
Se joue une mélodie, la mélancolie ;
Qui pénètre les hommes et leurs esprits,
Qui leur imprime l'absence de vie.
Les nuages lourds et gris qui pleurent la pluie
S'ammassent sur les esprits, et noient les envies.
La terre ou nous marchons, déstructurée
Se creuse d'une boue glacée, givrée.
Avec les nuages, il pleure de dégoût
Comme un soldat prisonnier et en joue
Sans une larme, ni aucun sanglot
Qui sent ses liens et le mur dans son dos.
Les yeux presques aveugles dans ces couloirs noirs
Et des flammes rouges jaillissent des miroirs
De l'âme qui brûle tous ses espoirs
De l'âme qui voudrait, à nouveau, voir.
Et sur la harpe qui chante et gémit
Se dessine un nom, c'est celui de sa vie.
Mais cette mélodie toujours, glisse
Vers un unique cri, Eurydice!