maugan1997
Nouveau poète
Dissimulé dans les fourrés Le chasseur le traquait Son vieil ennemi le loup apparement l'attendait Alors que le vieux loup se dressait Sa famille reculait D'un signe du museau discret Il leur demanda de s'en aller Puis alors qu'il avançait La détente fut pressée Sans meme regarder où la balle l'avait touché Il s'assura que ses proches étaient en sureté Le chasseur approchait pendant que le loup se couchait L'homme qui en ultime provocation au nez de l'animal était penché Vit deux larmes perler Au coin des yeux de l'animal blessé Ses yeux ressplendissaient de fierté … Et de tristesse mêlées Toute sa vie durant Le chasseur fut hanté Par le souvenir qu'il gardait De son ennemi mourrant Où qu'il regardait Il voyait le regard ambré Empli de fierté Que le seigneur des forêts Lui avait lancé Alors que sa derniere heure approchait Il se rappela encore le loup qu'il avait tué Et revit son expression qui semblait signifier «Comme moi vit et avance Puis comme moi meurs en silence».