chamalow
Poète libéré
Ce n’est qu’un tout petit peu de tissus
Au départ destiné à tes seins
Qui impudiquement les cache à ma vue
Que je voudrais remplacer par mes mains.
Ce soir je suis seul dans mon lit
Tellement seul et loin de Toi
De Toi dont j’ai une folle envie
Toi que Je te veux là, dans mes bras.
Ce petit bout de tissus qu’un soir tu m’as donné
De Toi maintenant va me rapprocher
Je vais le prendre, le presser contre moi
Pour avoir sur ma peau un petit peu de Toi.
Comme un petit enfant avec son Doudou.
Je vais l’embrasser, le sentir, m’en caresser le cou
Son odeur, c’est la tienne qui enivre mes sens
Qui tente un peu de compenser ton absence.
Je voudrais sur une chaise le jeter
Que tes seins je puisse embrasser
Mais, je n’ai ce soir que ce doux tissus
Qui sur Toi m’a tellement plu.
En le respirant, le serrant je te fais l’amour
Toi que j’aime, que je désir encore et toujours
Il n’est qu’une petite et jolie pièce de lingerie
Mais c’est un peu de Toi, alors à lui : Merci.
Au départ destiné à tes seins
Qui impudiquement les cache à ma vue
Que je voudrais remplacer par mes mains.
Ce soir je suis seul dans mon lit
Tellement seul et loin de Toi
De Toi dont j’ai une folle envie
Toi que Je te veux là, dans mes bras.
Ce petit bout de tissus qu’un soir tu m’as donné
De Toi maintenant va me rapprocher
Je vais le prendre, le presser contre moi
Pour avoir sur ma peau un petit peu de Toi.
Comme un petit enfant avec son Doudou.
Je vais l’embrasser, le sentir, m’en caresser le cou
Son odeur, c’est la tienne qui enivre mes sens
Qui tente un peu de compenser ton absence.
Je voudrais sur une chaise le jeter
Que tes seins je puisse embrasser
Mais, je n’ai ce soir que ce doux tissus
Qui sur Toi m’a tellement plu.
En le respirant, le serrant je te fais l’amour
Toi que j’aime, que je désir encore et toujours
Il n’est qu’une petite et jolie pièce de lingerie
Mais c’est un peu de Toi, alors à lui : Merci.
Dernière édition: