Le sourire d'un ami pour reculer tes larmes.
Pastiche de : Les dimanches font pleurer.
J'essuie tes larmes, pour égayer tes écrits,
Pour raconter n'importe quoi, une bêtise sans soucis,
Je sais des lundis qui pourraient te faire sourire,
Ces secondes de bonheur que je voudrais t'offrir.
Devant cette envie je découvre tes regrets,
Pour être ton petit diable un purgatoire au frais,
Tu supportes ma voix, celle de mes poèmes,
Celle qui voudrait comme d'autre dire : On t'aime.
J'essaye de trouver des mots enfin sensés,
De vive voix pour te retaper en joyeuse initiée,
Les âneries que je complote pour une petite fillette,
Pour bâtir tes prix à prélever sur tes odes en emplette.
Ainsi ! La vie balance,
Ainsi ! Ris à la chance.
Pastiche de : Les dimanches font pleurer.
J'essuie tes larmes, pour égayer tes écrits,
Pour raconter n'importe quoi, une bêtise sans soucis,
Je sais des lundis qui pourraient te faire sourire,
Ces secondes de bonheur que je voudrais t'offrir.
Devant cette envie je découvre tes regrets,
Pour être ton petit diable un purgatoire au frais,
Tu supportes ma voix, celle de mes poèmes,
Celle qui voudrait comme d'autre dire : On t'aime.
J'essaye de trouver des mots enfin sensés,
De vive voix pour te retaper en joyeuse initiée,
Les âneries que je complote pour une petite fillette,
Pour bâtir tes prix à prélever sur tes odes en emplette.
Ainsi ! La vie balance,
Ainsi ! Ris à la chance.


